Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio est attendu à Rome et au Vatican les 7 et 8 mai pour une visite à forte portée diplomatique, dans un contexte de tensions entre Washington et le Saint-Siège.
Selon des sources italiennes, il doit rencontrer le cardinal Pietro Parolin, numéro deux du Vatican, ainsi que le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani et le ministre de la Défense Guido Crosetto.Cette visite vise à amorcer un « dégel » des relations entre la Maison Blanche et le pape Léon XIV, en désaccord avec le président Donald Trump sur plusieurs dossiers sensibles.
Depuis son élection en mai 2025, le souverain pontife critique notamment la politique migratoire américaine et les positions militaires de Washington.
Début avril, Léon XIV avait qualifié d’« inacceptable » la rhétorique guerrière de Donald Trump, notamment à propos de l’Iran, appelant les responsables politiques à privilégier la paix.
Le président américain avait réagi en attaquant publiquement le pape, l’accusant de faiblesse et d’incompétence en matière internationale.
Dans ce climat tendu, le déplacement de Marco Rubio apparaît comme une tentative de renouer le dialogue entre deux acteurs majeurs de la scène internationale, malgré des divergences profondes.
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio est attendu à Rome et au Vatican les 7 et 8 mai pour une visite à forte portée diplomatique, dans un contexte de tensions entre Washington et le Saint-Siège.
Selon des sources italiennes, il doit rencontrer le cardinal Pietro Parolin, numéro deux du Vatican, ainsi que le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani et le ministre de la Défense Guido Crosetto.Cette visite vise à amorcer un « dégel » des relations entre la Maison Blanche et le pape Léon XIV, en désaccord avec le président Donald Trump sur plusieurs dossiers sensibles.
Depuis son élection en mai 2025, le souverain pontife critique notamment la politique migratoire américaine et les positions militaires de Washington.
Début avril, Léon XIV avait qualifié d’« inacceptable » la rhétorique guerrière de Donald Trump, notamment à propos de l’Iran, appelant les responsables politiques à privilégier la paix.
Le président américain avait réagi en attaquant publiquement le pape, l’accusant de faiblesse et d’incompétence en matière internationale.
Dans ce climat tendu, le déplacement de Marco Rubio apparaît comme une tentative de renouer le dialogue entre deux acteurs majeurs de la scène internationale, malgré des divergences profondes.
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