Le réalisateur burkinabè Dani Kouyaté a décroché l'Étalon d'Or de Yennenga, la plus haute distinction du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) 2025, pour son film "Katanga, la danse des scorpions". Ce triomphe marque un nouveau jalon pour le cinéma burkinabè, le troisième sacre du Burkina Faso au Fespaco, 34 ans après "Tilaï" d'Idrissa Ouedraogo et 28 ans après "Buud Yam" de Gaston Kaboré.
Le jury, présidé par le regretté Souleymane Cissé, décédé quelques jours avant l'ouverture du festival, a salué "l'intemporalité et l'universalité du sujet", la "magie" permettant de capturer l'actualité contemporaine, ainsi que la richesse culturelle transmise à travers les décors, les costumes et l'identité linguistique du film. "Katanga, la danse des scorpions" plonge le spectateur dans les coulisses du pouvoir, explorant les thèmes complexes de la jalousie, de la haine, de la trahison et de la paranoïa.
Ce long métrage a également remporté le Prix du public, une nouvelle distinction mise en place cette année. Dani Kouyaté a dédié son trophée à Souleymane Cissé, un illustre réalisateur et fervent défenseur du cinéma africain.
L'Étalon d'Argent a été attribué au réalisateur somalien Mo Harawe pour son film "Le village aux portes du paradis", tandis que Rungano Nyoni, réalisatrice zambienne, a reçu l'Étalon de Bronze pour "Devenir une pintade".
Ce dernier film a été salué pour sa singularité, sa pertinence et sa subtilité dans la représentation des rapports humains.
La compétition officielle, placée cette année sous le thème des identités culturelles africaines, a présenté 15 films. Cinq femmes réalisatrices étaient représentées parmi les candidats.
Le réalisateur burkinabè Dani Kouyaté a décroché l'Étalon d'Or de Yennenga, la plus haute distinction du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) 2025, pour son film "Katanga, la danse des scorpions". Ce triomphe marque un nouveau jalon pour le cinéma burkinabè, le troisième sacre du Burkina Faso au Fespaco, 34 ans après "Tilaï" d'Idrissa Ouedraogo et 28 ans après "Buud Yam" de Gaston Kaboré.
Le jury, présidé par le regretté Souleymane Cissé, décédé quelques jours avant l'ouverture du festival, a salué "l'intemporalité et l'universalité du sujet", la "magie" permettant de capturer l'actualité contemporaine, ainsi que la richesse culturelle transmise à travers les décors, les costumes et l'identité linguistique du film. "Katanga, la danse des scorpions" plonge le spectateur dans les coulisses du pouvoir, explorant les thèmes complexes de la jalousie, de la haine, de la trahison et de la paranoïa.
Ce long métrage a également remporté le Prix du public, une nouvelle distinction mise en place cette année. Dani Kouyaté a dédié son trophée à Souleymane Cissé, un illustre réalisateur et fervent défenseur du cinéma africain.
L'Étalon d'Argent a été attribué au réalisateur somalien Mo Harawe pour son film "Le village aux portes du paradis", tandis que Rungano Nyoni, réalisatrice zambienne, a reçu l'Étalon de Bronze pour "Devenir une pintade".
Ce dernier film a été salué pour sa singularité, sa pertinence et sa subtilité dans la représentation des rapports humains.
La compétition officielle, placée cette année sous le thème des identités culturelles africaines, a présenté 15 films. Cinq femmes réalisatrices étaient représentées parmi les candidats.
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