La qualification du Real Madrid face à l'Atlético de Madrid en prolongation, obtenue après l'annulation d'un but à Julian Alvarez, continue d'alimenter les débats. Alors que la décision du VAR, qui a retenu un double appui du joueur, suscite de nombreuses interrogations, des anciens arbitres expérimentés livrent leurs analyses.
L'intervention du VAR, basée sur un supposé double contact du ballon par Alvarez, a généré une myriade de réactions dans le monde du football. Diego Simeone, entraîneur de l'Atlético, a exprimé son mécontentement, demandant une certitude dans l'interprétation des images.
Les voix des anciens arbitres s'élèvent au sein des médias espagnols. Pour Pavel Fernandez, le ballon semblait avoir été touché deux fois par chaque pied d'Alvarez, confirmant ainsi l'annulation du but. Chiquimarco, ancien arbitre international, partage le même constat. Il juge l'infraction évidente, basé sur l'analyse du mouvement du ballon.
En revanche, d'autres anciens arbitres affichent une plus grande réserve. Iturralde Gonzalez et Mateu Lahoz, tous deux ayant officié dans les hautes sphères du football espagnol, pointent le manque de clarté des images. Ils soulignent la difficulté d'une décision rapide et précise, surtout en cas de faute subtile. Lahoz a mis l'accent sur l'importance d'une analyse attentive et précise de la situation avant toute décision définitive, au détriment d'une prise de décision immédiate.
Iturralde Gonzalez, quant à lui, met en doute la certitude de l'obtention d'un double contact. Il rejette l'idée de machination et appelle à une analyse des images plus rigoureuse. Manuel Grafe, ancien arbitre allemand, s'interroge sur la définition des règles en jeu concernant le double contact et sa pertinence dans cette situation. Il trouve la sanction trop sévère par rapport à la nuance possible.
La qualification du Real Madrid face à l'Atlético de Madrid en prolongation, obtenue après l'annulation d'un but à Julian Alvarez, continue d'alimenter les débats. Alors que la décision du VAR, qui a retenu un double appui du joueur, suscite de nombreuses interrogations, des anciens arbitres expérimentés livrent leurs analyses.
L'intervention du VAR, basée sur un supposé double contact du ballon par Alvarez, a généré une myriade de réactions dans le monde du football. Diego Simeone, entraîneur de l'Atlético, a exprimé son mécontentement, demandant une certitude dans l'interprétation des images.
Les voix des anciens arbitres s'élèvent au sein des médias espagnols. Pour Pavel Fernandez, le ballon semblait avoir été touché deux fois par chaque pied d'Alvarez, confirmant ainsi l'annulation du but. Chiquimarco, ancien arbitre international, partage le même constat. Il juge l'infraction évidente, basé sur l'analyse du mouvement du ballon.
En revanche, d'autres anciens arbitres affichent une plus grande réserve. Iturralde Gonzalez et Mateu Lahoz, tous deux ayant officié dans les hautes sphères du football espagnol, pointent le manque de clarté des images. Ils soulignent la difficulté d'une décision rapide et précise, surtout en cas de faute subtile. Lahoz a mis l'accent sur l'importance d'une analyse attentive et précise de la situation avant toute décision définitive, au détriment d'une prise de décision immédiate.
Iturralde Gonzalez, quant à lui, met en doute la certitude de l'obtention d'un double contact. Il rejette l'idée de machination et appelle à une analyse des images plus rigoureuse. Manuel Grafe, ancien arbitre allemand, s'interroge sur la définition des règles en jeu concernant le double contact et sa pertinence dans cette situation. Il trouve la sanction trop sévère par rapport à la nuance possible.
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