La Côte d'Ivoire a retrouvé six objets culturels précieux appartenant au groupe Akan, restitués par le Japon. Une cérémonie de rétrocession a eu lieu à Tokyo, en présence de la ministre ivoirienne de la Culture, Françoise Remarck, avant que les objets n'arrivent à Abidjan jeudi dernier.
Ces objets, acquis en 1993 par la cour impériale du Japon grâce à un don du président Félix Houphouët-Boigny, incluent un couple de statues baoulé et un masque sénoufo symbolisant la maternité. Deux Chiwara en bronze et un ensemble de 21 objets de pesage d'or ont également été restitués, ces derniers restant entreposés à l'ambassade de Côte d'Ivoire à Tokyo.

La décision de la princesse Takamado de rétrocéder ces objets, motivée par des considérations spirituelles, est au cœur de cette restitution. « Dans la tradition japonaise, le masque est considéré comme un esprit ; il doit revenir dans ses terres », explique une source proche du dossier. Les objets sont en excellent état, selon une responsable du ministère de la Culture.
Cette restitution marque une étape importante dans la diplomatie culturelle et la reconnaissance des origines des richesses patrimoniales africaines.
La Côte d'Ivoire a retrouvé six objets culturels précieux appartenant au groupe Akan, restitués par le Japon. Une cérémonie de rétrocession a eu lieu à Tokyo, en présence de la ministre ivoirienne de la Culture, Françoise Remarck, avant que les objets n'arrivent à Abidjan jeudi dernier.
Ces objets, acquis en 1993 par la cour impériale du Japon grâce à un don du président Félix Houphouët-Boigny, incluent un couple de statues baoulé et un masque sénoufo symbolisant la maternité. Deux Chiwara en bronze et un ensemble de 21 objets de pesage d'or ont également été restitués, ces derniers restant entreposés à l'ambassade de Côte d'Ivoire à Tokyo.

La décision de la princesse Takamado de rétrocéder ces objets, motivée par des considérations spirituelles, est au cœur de cette restitution. « Dans la tradition japonaise, le masque est considéré comme un esprit ; il doit revenir dans ses terres », explique une source proche du dossier. Les objets sont en excellent état, selon une responsable du ministère de la Culture.
Cette restitution marque une étape importante dans la diplomatie culturelle et la reconnaissance des origines des richesses patrimoniales africaines.
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