Quand la gloire s’éteint : quatre icônes béninoises parlent de l’après-carrière

Tag: #Bénin #Centre EYA #Icônes béninoises #Sport béninois
Publié le 31 juillet 2025, par Cheetah.News - Site d'information et d'Analyses.
Partager :

Image

Ce mardi 29 juillet 2025, le centre EYA de Cotonou a été le théâtre d’un échange d’une rare intensité entre légendes du sport béninois et jeunes générations. Réunis autour du thème « Pro et après ? », quatre grandes figures du sport national  Mouphtaou Yarou, Michael Poté, Jean-Marc Adjovi-Bocco et Isabelle Yacoubou  ont partagé, sans langue de bois, les réalités souvent méconnues de l’après-carrière sportive.

 

Aux côtés de ces figures emblématiques, l’ancien basketteur et actuel Conseiller technique à la Jeunesse, aux Loisirs et Handisports, Ahmed Taofik, a également apporté son éclairage sur cette phase charnière de la vie d’un athlète.

Les témoignages ont mis en lumière les défis souvent tus : solitude, reconversion professionnelle difficile, chute de revenus, perte d’identité publique… autant d’épreuves que connaissent nombre de sportifs une fois leur carrière terminée.

 

Pour Mouphtaou Yarou, aujourd’hui engagé dans le mentorat et la structuration du basket au Bénin, il est essentiel de « préparer dès maintenant les générations futures à ne pas voir la fin de carrière comme une chute, mais comme un nouveau départ ».

 

Michael Poté, légende du football béninois, a insisté sur la nécessité de bâtir un projet personnel en parallèle de la carrière sportive. « Être un pro, ce n’est pas que sur le terrain. Il faut aussi apprendre à être pro dans la vie », a-t-il déclaré.

 

Jean-Marc Adjovi-Bocco, pionnier respecté du foot africain et fondateur de l’ONG Diambars, a plaidé pour la mise en place d’un véritable programme national de reconversion pour les anciens sportifs, rappelant que « le Bénin perd une richesse humaine immense en n’accompagnant pas mieux ses anciens champions ».

 

Quant à Isabelle Yacoubou, elle a livré un message fort, empreint de résilience. À travers son parcours, son livre « Géante » et ses engagements auprès de la jeunesse, elle incarne le passage de la lumière sportive à celle de l’inspiration sociale.

 

Cette rencontre a résonné comme un appel : anticiper, former, encadrer. Il ne suffit pas de célébrer les médailles et les buts marqués. Il faut aussi bâtir des passerelles solides vers l’avenir. L’après-carrière n’est pas un point final. C’est un nouveau chapitre  à écrire avec lucidité et soutien.

Ce mardi 29 juillet 2025, le centre EYA de Cotonou a été le théâtre d’un échange d’une rare intensité entre légendes du sport béninois et jeunes générations. Réunis autour du thème « Pro et après ? », quatre grandes figures du sport national  Mouphtaou Yarou, Michael Poté, Jean-Marc Adjovi-Bocco et Isabelle Yacoubou  ont partagé, sans langue de bois, les réalités souvent méconnues de l’après-carrière sportive.

 

Aux côtés de ces figures emblématiques, l’ancien basketteur et actuel Conseiller technique à la Jeunesse, aux Loisirs et Handisports, Ahmed Taofik, a également apporté son éclairage sur cette phase charnière de la vie d’un athlète.

Les témoignages ont mis en lumière les défis souvent tus : solitude, reconversion professionnelle difficile, chute de revenus, perte d’identité publique… autant d’épreuves que connaissent nombre de sportifs une fois leur carrière terminée.

 

Pour Mouphtaou Yarou, aujourd’hui engagé dans le mentorat et la structuration du basket au Bénin, il est essentiel de « préparer dès maintenant les générations futures à ne pas voir la fin de carrière comme une chute, mais comme un nouveau départ ».

 

Michael Poté, légende du football béninois, a insisté sur la nécessité de bâtir un projet personnel en parallèle de la carrière sportive. « Être un pro, ce n’est pas que sur le terrain. Il faut aussi apprendre à être pro dans la vie », a-t-il déclaré.

 

Jean-Marc Adjovi-Bocco, pionnier respecté du foot africain et fondateur de l’ONG Diambars, a plaidé pour la mise en place d’un véritable programme national de reconversion pour les anciens sportifs, rappelant que « le Bénin perd une richesse humaine immense en n’accompagnant pas mieux ses anciens champions ».

 

Quant à Isabelle Yacoubou, elle a livré un message fort, empreint de résilience. À travers son parcours, son livre « Géante » et ses engagements auprès de la jeunesse, elle incarne le passage de la lumière sportive à celle de l’inspiration sociale.

 

Cette rencontre a résonné comme un appel : anticiper, former, encadrer. Il ne suffit pas de célébrer les médailles et les buts marqués. Il faut aussi bâtir des passerelles solides vers l’avenir. L’après-carrière n’est pas un point final. C’est un nouveau chapitre  à écrire avec lucidité et soutien.

Sport & Culture















Euro
Euro
1622


































La cheffe ivoirienne Zeinab Bancé écrit l’histoire avec un marathon culinaire époustouflant de 120 heures
1107











































































Éliminatoires Mondial 2026 : des affiches décisives en Afrique
735


































Coupe du Monde 2026 : Un spectacle Coldplay à la mi-temps de la finale
551































eSports : la FBSE recrute pour la première équipe féminine nationale
359