Le Bénin a franchi une étape significative dans sa quête de restitution du patrimoine culturel en obtenant la suspension de la vente d'un objet emblématique, la récade du roi Béhanzin, prévue lors d'une vente aux enchères à Paris. Ce sceptre traditionnel, symbole de la royauté du royaume du Dahomey, était inscrit au catalogue d'une vente organisée par la maison de vente Millon.

La récade, qui rappelle un chapitre douloureux de l'histoire coloniale, avait été "offerte" aux troupes coloniales à la fin du XIXe siècle, bien que certains historiques qualifient cette situation de pillage. Les autorités béninoises, soucieuses de récupérer les artefacts de leur patrimoine, ont réagi rapidement en sollicitant le Service des musées de France pour intervenir.
La demande du ministère français de la Culture a entraîné un retrait de la récade du catalogue de vente, bien que cela ait été effectué sans autorité formelle. "C'est de la diplomatie", a commenté un représentant du cabinet Millon, soulignant que, bien que cela soit inhabituel, la maison de vente a choisi d'éviter un conflit alors que cette vente marquait la fin de l'année.
Bien que la récade ait été retirée de la vente, le représentant a précisé que l'objet est toujours à vendre. Cela ouvre la porte à de futures négociations, le Bénin ayant la possibilité de se porter acquéreur ou d'engager des discussions avec Paris pour établir un mécanisme de restitution.
Cette démarche s'inscrit dans un contexte plus large de réclamations croissantes pour la restitution des œuvres d'art et des artefacts culturels pris durant la période coloniale. Le cas de la récade du roi Béhanzin illustre non seulement les questions de propriété intellectuelle et culturelle.
Les discussions autour de la restitution des artefacts africains sont de plus en plus fréquentes, le Bénin ayant déjà récupéré d'autres objets lors d'accords avec des institutions muséales français. L'éventuelle acquisition de la récade pourrait renforcer la position du Bénin en tant que défenseur de son patrimoine culturel tout en jetant un pont entre le passé colonial et le présent.
Le Bénin a franchi une étape significative dans sa quête de restitution du patrimoine culturel en obtenant la suspension de la vente d'un objet emblématique, la récade du roi Béhanzin, prévue lors d'une vente aux enchères à Paris. Ce sceptre traditionnel, symbole de la royauté du royaume du Dahomey, était inscrit au catalogue d'une vente organisée par la maison de vente Millon.

La récade, qui rappelle un chapitre douloureux de l'histoire coloniale, avait été "offerte" aux troupes coloniales à la fin du XIXe siècle, bien que certains historiques qualifient cette situation de pillage. Les autorités béninoises, soucieuses de récupérer les artefacts de leur patrimoine, ont réagi rapidement en sollicitant le Service des musées de France pour intervenir.
La demande du ministère français de la Culture a entraîné un retrait de la récade du catalogue de vente, bien que cela ait été effectué sans autorité formelle. "C'est de la diplomatie", a commenté un représentant du cabinet Millon, soulignant que, bien que cela soit inhabituel, la maison de vente a choisi d'éviter un conflit alors que cette vente marquait la fin de l'année.
Bien que la récade ait été retirée de la vente, le représentant a précisé que l'objet est toujours à vendre. Cela ouvre la porte à de futures négociations, le Bénin ayant la possibilité de se porter acquéreur ou d'engager des discussions avec Paris pour établir un mécanisme de restitution.
Cette démarche s'inscrit dans un contexte plus large de réclamations croissantes pour la restitution des œuvres d'art et des artefacts culturels pris durant la période coloniale. Le cas de la récade du roi Béhanzin illustre non seulement les questions de propriété intellectuelle et culturelle.
Les discussions autour de la restitution des artefacts africains sont de plus en plus fréquentes, le Bénin ayant déjà récupéré d'autres objets lors d'accords avec des institutions muséales français. L'éventuelle acquisition de la récade pourrait renforcer la position du Bénin en tant que défenseur de son patrimoine culturel tout en jetant un pont entre le passé colonial et le présent.
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