La 17e édition du Tour du Rwanda, prévue du 23 février au 2 mars, s'annonce sous le signe de l'incertitude, éclipsée par le conflit en République démocratique du Congo voisine. Alors que la course se veut une répétition générale pour les Championnats du monde de cyclisme sur route à Kigali en septembre, la présence du groupe armé M23 au Sud-Kivu et la progression inquiétante de ce mouvement dans l'est de la RDC posent des questions cruciales sur la sécurité des participants.
Le retrait de l'équipe Soudal Quick-Step, un coup dur pour la compétition, illustre parfaitement la situation. L'équipe belge a justifié sa décision par une crainte réelle pour la sécurité de ses coureurs et de son personnel, soulignant la proximité du parcours avec la frontière congolaise, notamment la zone de Rubavu, à 15 kilomètres seulement de Goma. Le responsable de l'équipe, Jürgen Fore, a expliqué que l'accès à une sécurité garantie à 100% pour ses 20 membres était impossible, malgré les demandes de modification du tracé adressées aux organisateurs.
Les organisateurs rwandais réfutent catégoriquement toute inquiétude, assurant que la compétition se déroulera comme prévu. Dans un communiqué, ils insistent sur la poursuite de la vie normale dans la région de Rubavu et promettent l'assurance de la sécurité des participants. L'engagement du Rwanda est clair, et il affirme vouloir garantir une expérience sans incident.
Néanmoins, la tension s'accentue entre la Belgique et le Rwanda, alimentée par le conflit en RDC. La suspension des programmes d'aide au développement belges annoncée par le Rwanda mardi dernier constitue une réponse forte aux accusations d'alignement avec Kinshasa. L'ex-puissance coloniale est accusée de prendre parti contre le Rwanda dans le conflit qui ravage l'est du Congo.
La 17e édition du Tour du Rwanda, prévue du 23 février au 2 mars, s'annonce sous le signe de l'incertitude, éclipsée par le conflit en République démocratique du Congo voisine. Alors que la course se veut une répétition générale pour les Championnats du monde de cyclisme sur route à Kigali en septembre, la présence du groupe armé M23 au Sud-Kivu et la progression inquiétante de ce mouvement dans l'est de la RDC posent des questions cruciales sur la sécurité des participants.
Le retrait de l'équipe Soudal Quick-Step, un coup dur pour la compétition, illustre parfaitement la situation. L'équipe belge a justifié sa décision par une crainte réelle pour la sécurité de ses coureurs et de son personnel, soulignant la proximité du parcours avec la frontière congolaise, notamment la zone de Rubavu, à 15 kilomètres seulement de Goma. Le responsable de l'équipe, Jürgen Fore, a expliqué que l'accès à une sécurité garantie à 100% pour ses 20 membres était impossible, malgré les demandes de modification du tracé adressées aux organisateurs.
Les organisateurs rwandais réfutent catégoriquement toute inquiétude, assurant que la compétition se déroulera comme prévu. Dans un communiqué, ils insistent sur la poursuite de la vie normale dans la région de Rubavu et promettent l'assurance de la sécurité des participants. L'engagement du Rwanda est clair, et il affirme vouloir garantir une expérience sans incident.
Néanmoins, la tension s'accentue entre la Belgique et le Rwanda, alimentée par le conflit en RDC. La suspension des programmes d'aide au développement belges annoncée par le Rwanda mardi dernier constitue une réponse forte aux accusations d'alignement avec Kinshasa. L'ex-puissance coloniale est accusée de prendre parti contre le Rwanda dans le conflit qui ravage l'est du Congo.
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