Rigobert Song, récemment nommé sélectionneur de l’équipe nationale de Centrafrique, fait face à une situation pour le moins délicate. Bien qu’il ait été officialisé à son nouveau poste il y a un peu plus d’une semaine, le technicien camerounais n’a pas encore signé de contrat formel, alimentant ainsi les doutes sur sa légitimité à la tête des Bamara de Bas-Oubangui.

La nomination de Song intervient dans un contexte de tensions au sein de la Fédération Centrafricaine de Football (FCF). Son prédécesseur, Marc Brys, avait également connu des controverses similaires lors de sa prise de fonction au Cameroun, suite à une désapprobation de la fédération sur le processus de recrutement. À la suite de ces événements, le ministre des Sports centrafricain, Héritier Doneng, a pourtant organisé une conférence de presse pour affirmer la volonté du gouvernement de soutenir Rigobert Song, même si la FCF se trouve actuellement en désaccord sur la procédure de sa nomination.
Selon les informations rapportées par le média Camfoot, le président de la FCF, Célestin Yanindji, aurait refusé de signer le contrat de Song, faisant ainsi planer l’ombre d’un conflit d'autorité entre les instances gouvernementales et fédérales. La signature, qui devait initialement avoir lieu le 15 janvier, a été reportée à une date indéterminée, causant des incertitudes sur l’avenir de l’ancien capitaine des Lions Indomptables.
“Le ministre de la Jeunesse et des Sports est en charge de cette désignation, et même si des tergiversations sont en cours, nous restons confiants ", a déclaré le ministre Doneng, soulignant que l'État revêt un rôle prépondérant en tant que garant de l'équipe nationale.
Face à cette situation empreinte de complications administratives, Rigobert Song semble rester imperturbable. Lors d’une interview accordée à DW, il a déclaré : "Dès lors que vous avez reçu l’aval du premier sportif centrafricain, le chef de l’État, faut-il encore signer autre chose ? Il faut d'abord aller au front et après on verra bien."
Pourtant, la situation de Song pourrait rappeler celle de son compatriote François Omam Biyick, qui avait été rapidement contraint de quitter son poste en 2017, en raison de l’hostilité manifeste qu’il avait rencontrée au sein de la FCF à l’époque.
Rigobert Song, récemment nommé sélectionneur de l’équipe nationale de Centrafrique, fait face à une situation pour le moins délicate. Bien qu’il ait été officialisé à son nouveau poste il y a un peu plus d’une semaine, le technicien camerounais n’a pas encore signé de contrat formel, alimentant ainsi les doutes sur sa légitimité à la tête des Bamara de Bas-Oubangui.

La nomination de Song intervient dans un contexte de tensions au sein de la Fédération Centrafricaine de Football (FCF). Son prédécesseur, Marc Brys, avait également connu des controverses similaires lors de sa prise de fonction au Cameroun, suite à une désapprobation de la fédération sur le processus de recrutement. À la suite de ces événements, le ministre des Sports centrafricain, Héritier Doneng, a pourtant organisé une conférence de presse pour affirmer la volonté du gouvernement de soutenir Rigobert Song, même si la FCF se trouve actuellement en désaccord sur la procédure de sa nomination.
Selon les informations rapportées par le média Camfoot, le président de la FCF, Célestin Yanindji, aurait refusé de signer le contrat de Song, faisant ainsi planer l’ombre d’un conflit d'autorité entre les instances gouvernementales et fédérales. La signature, qui devait initialement avoir lieu le 15 janvier, a été reportée à une date indéterminée, causant des incertitudes sur l’avenir de l’ancien capitaine des Lions Indomptables.
“Le ministre de la Jeunesse et des Sports est en charge de cette désignation, et même si des tergiversations sont en cours, nous restons confiants ", a déclaré le ministre Doneng, soulignant que l'État revêt un rôle prépondérant en tant que garant de l'équipe nationale.
Face à cette situation empreinte de complications administratives, Rigobert Song semble rester imperturbable. Lors d’une interview accordée à DW, il a déclaré : "Dès lors que vous avez reçu l’aval du premier sportif centrafricain, le chef de l’État, faut-il encore signer autre chose ? Il faut d'abord aller au front et après on verra bien."
Pourtant, la situation de Song pourrait rappeler celle de son compatriote François Omam Biyick, qui avait été rapidement contraint de quitter son poste en 2017, en raison de l’hostilité manifeste qu’il avait rencontrée au sein de la FCF à l’époque.
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