L'AES installe une taxe de 0,5% sur les importations extra-confédération

Tag: #AES #CEDEAO #Taxe #Importations
Publié le 31 mars 2025, par Cheetah.News - Site d'information et d'Analyses.
Partager :

Image

L'Alliance des États du Sahel (AES) a annoncé la mise en place d'une taxe de 0,5% sur les importations en provenance de pays tiers. Baptisé "prélèvement confédéral AES", ce nouveau droit de douane vise à financer les activités de l'organisation regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger.  Le document, signé par le chef de la junte au pouvoir au Mali, Assimi Goïta, qui préside l'AES, précise que cette mesure ne s'appliquera pas aux échanges commerciaux avec les pays de l'UEMOA, dont les trois pays restent membres malgré leur retrait de la CEDEAO.

 

Selon le texte, ce prélèvement sera effectué sur les marchandises entrant au Burkina Faso, au Mali et au Niger, en provenance de pays extérieurs à l'AES. Il est important de noter que cette taxe ne sera pas applicable aux marchandises en transit ou aux importations provenant d'États ayant signé un accord douanier avec l'AES. En pratique, l'opération consistera à transférer le droit de douane de 0,5%, déjà prélevé aux frontières extérieures de la CEDEAO, vers l'AES.  Ce prélèvement, auparavant reversé à la CEDEAO, financera dorénavant les activités confédérées.

 

Le ministre malien de l'Économie a tenu à rassurer la population, affirmant que cette taxe n'aura aucun impact sur le coût des denrées alimentaires importées. Cependant, l'annonce n'apporte aucune précision sur l'impact potentiel sur les marchandises en provenance de pays comme le Ghana et le Nigéria, non membres de l'UEMOA.


L'initiative de l'AES soulève des questions sur les implications économiques de cette nouvelle taxe pour les pays tiers, ainsi que sur les relations avec les États membres de l'UEMOA et plus largement  avec les partenaires commerciaux extra-africains.  Même si les autorités maliens assurent la neutralité de ce prélèvement sur les prix pour les consommateurs locaux, les conséquences à long terme sur le commerce et les relations internationales restent à évaluer.  Le texte précise cependant que cette mesure ne saurait impacter les pays de l'AES, ni ceux ayant des accords douaniers spécifiques.

L'Alliance des États du Sahel (AES) a annoncé la mise en place d'une taxe de 0,5% sur les importations en provenance de pays tiers. Baptisé "prélèvement confédéral AES", ce nouveau droit de douane vise à financer les activités de l'organisation regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger.  Le document, signé par le chef de la junte au pouvoir au Mali, Assimi Goïta, qui préside l'AES, précise que cette mesure ne s'appliquera pas aux échanges commerciaux avec les pays de l'UEMOA, dont les trois pays restent membres malgré leur retrait de la CEDEAO.

 

Selon le texte, ce prélèvement sera effectué sur les marchandises entrant au Burkina Faso, au Mali et au Niger, en provenance de pays extérieurs à l'AES. Il est important de noter que cette taxe ne sera pas applicable aux marchandises en transit ou aux importations provenant d'États ayant signé un accord douanier avec l'AES. En pratique, l'opération consistera à transférer le droit de douane de 0,5%, déjà prélevé aux frontières extérieures de la CEDEAO, vers l'AES.  Ce prélèvement, auparavant reversé à la CEDEAO, financera dorénavant les activités confédérées.

 

Le ministre malien de l'Économie a tenu à rassurer la population, affirmant que cette taxe n'aura aucun impact sur le coût des denrées alimentaires importées. Cependant, l'annonce n'apporte aucune précision sur l'impact potentiel sur les marchandises en provenance de pays comme le Ghana et le Nigéria, non membres de l'UEMOA.


L'initiative de l'AES soulève des questions sur les implications économiques de cette nouvelle taxe pour les pays tiers, ainsi que sur les relations avec les États membres de l'UEMOA et plus largement  avec les partenaires commerciaux extra-africains.  Même si les autorités maliens assurent la neutralité de ce prélèvement sur les prix pour les consommateurs locaux, les conséquences à long terme sur le commerce et les relations internationales restent à évaluer.  Le texte précise cependant que cette mesure ne saurait impacter les pays de l'AES, ni ceux ayant des accords douaniers spécifiques.

Economie