Les autorités ghanéennes intensifient leurs efforts pour atténuer l'impact des nouveaux droits de douane imposés par les États-Unis sur les produits importés d'Afrique. Le 7 avril, le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, a rencontré l'ambassadrice américaine au Ghana, Virginia Palmer, dans le but d'obtenir une exemption pour certains produits ghanéens exportés vers les États-Unis.
À l'issue de cette rencontre, le ministère ghanéen des Affaires étrangères a révélé que les exportations de pétrole et de produits énergétiques ne seront pas affectées par les nouveaux droits de douane de 10 % instaurés par l'administration Trump. Cette annonce a été accueillie avec soulagement à Accra, car le pétrole représente environ 60 % des exportations ghanéennes vers le marché américain.

Cependant, des incertitudes demeurent concernant d'autres produits, notamment le cacao, qui est le deuxième produit le plus exporté par le Ghana vers les États-Unis et qui subit également les nouvelles taxes. La diplomatie ghanéenne a indiqué que la question d'une éventuelle exemption pour le cacao a été abordée, mais sans précisions concrètes sur les résultats de ces discussions.
Face à ces développements, le Ghana cherche également à limiter l'impact de ces droits de douane sur l'emploi et l'économie locale. Le ministère des Affaires étrangères a mentionné un "maintien de discussions continues" à travers des voies diplomatiques, mais aucune stratégie claire n'a encore été présentée pour faire face aux défis économiques qui en découlent.
Les autorités ghanéennes intensifient leurs efforts pour atténuer l'impact des nouveaux droits de douane imposés par les États-Unis sur les produits importés d'Afrique. Le 7 avril, le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, a rencontré l'ambassadrice américaine au Ghana, Virginia Palmer, dans le but d'obtenir une exemption pour certains produits ghanéens exportés vers les États-Unis.
À l'issue de cette rencontre, le ministère ghanéen des Affaires étrangères a révélé que les exportations de pétrole et de produits énergétiques ne seront pas affectées par les nouveaux droits de douane de 10 % instaurés par l'administration Trump. Cette annonce a été accueillie avec soulagement à Accra, car le pétrole représente environ 60 % des exportations ghanéennes vers le marché américain.

Cependant, des incertitudes demeurent concernant d'autres produits, notamment le cacao, qui est le deuxième produit le plus exporté par le Ghana vers les États-Unis et qui subit également les nouvelles taxes. La diplomatie ghanéenne a indiqué que la question d'une éventuelle exemption pour le cacao a été abordée, mais sans précisions concrètes sur les résultats de ces discussions.
Face à ces développements, le Ghana cherche également à limiter l'impact de ces droits de douane sur l'emploi et l'économie locale. Le ministère des Affaires étrangères a mentionné un "maintien de discussions continues" à travers des voies diplomatiques, mais aucune stratégie claire n'a encore été présentée pour faire face aux défis économiques qui en découlent.
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