Le départ des Émirats arabes unis fragilise l’OPEP+, qui peine à maintenir son unité face à une stratégie de production désormais hors quotas.
La fracture se creuse au sein de l’alliance pétrolière après le départ des Émirats arabes unis. Réunis le 3 mai, les membres de l’Opep+ ont tenté d’afficher leur unité en annonçant une hausse de production de 188 000 barils par jour, sous l’impulsion de l’Arabie saoudite et de la Russie.
Une décision toutefois limitée en raison des tensions autour du détroit d'Ormuz.De leur côté, les Émirats accélèrent leur stratégie. Leur compagnie nationale, Abu Dhabi National Oil Company, prévoit d’investir massivement pour porter sa capacité de production à 5 millions de barils par jour d’ici 2027, bien au-delà des anciens quotas. En s’affranchissant des règles du cartel, Abou Dhabi s’impose désormais comme un concurrent direct.
Cette rupture fragilise l’Opep+, qui redoute un effet domino alors que certains membres, comme le Kazakhstan ou l’Irak, sont déjà accusés de dépasser leurs quotas. À terme, c’est la capacité du cartel à réguler le marché pétrolier mondial qui pourrait être remise en cause.
Le départ des Émirats arabes unis fragilise l’OPEP+, qui peine à maintenir son unité face à une stratégie de production désormais hors quotas.
La fracture se creuse au sein de l’alliance pétrolière après le départ des Émirats arabes unis. Réunis le 3 mai, les membres de l’Opep+ ont tenté d’afficher leur unité en annonçant une hausse de production de 188 000 barils par jour, sous l’impulsion de l’Arabie saoudite et de la Russie.
Une décision toutefois limitée en raison des tensions autour du détroit d'Ormuz.De leur côté, les Émirats accélèrent leur stratégie. Leur compagnie nationale, Abu Dhabi National Oil Company, prévoit d’investir massivement pour porter sa capacité de production à 5 millions de barils par jour d’ici 2027, bien au-delà des anciens quotas. En s’affranchissant des règles du cartel, Abou Dhabi s’impose désormais comme un concurrent direct.
Cette rupture fragilise l’Opep+, qui redoute un effet domino alors que certains membres, comme le Kazakhstan ou l’Irak, sont déjà accusés de dépasser leurs quotas. À terme, c’est la capacité du cartel à réguler le marché pétrolier mondial qui pourrait être remise en cause.
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