Sommet Africa Forward : L'Afrique réclame plus d’équité internationale

Tag: #Nairobi #Sommet Africa Forward #William Ruto
Publié le 13 mai 2026, par Cheetah.News - Site d'information et d'Analyses.
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A l’ouverture du sommet Africa Forward à Nairobi, le président kényan William Ruto a dénoncé les inégalités structurelles du système financier et diplomatique mondial, estimant que l’Afrique reste insuffisamment représentée dans les instances internationales, notamment au Conseil de sécurité de l’ONU

Réunis à Nairobi pour le sommet Africa Forward, plusieurs chefs d’État et de gouvernement africains ont assisté mardi à un discours offensif du président kényan William Ruto sur la place de l’Afrique dans les équilibres mondiaux.

Le chef de l’État kényan a dénoncé ce qu’il considère comme des inégalités persistantes dans les systèmes financier et diplomatique internationaux, estimant que le continent africain, fort de ses 1,6 milliard d’habitants et de ses 54 États souverains, reste insuffisamment représenté dans les grandes instances de décision. 

« L’Afrique ne réclame pas de privilège, mais de l’équité », a-t-il affirmé à la tribune, appelant notamment à une réforme du Conseil de sécurité de l’ONU afin d’y intégrer une représentation permanente du continent.En présence de plusieurs dirigeants africains et du président français Emmanuel Macron, William Ruto a estimé que cette sous-représentation « érode la légitimité » du système multilatéral et en « sape la crédibilité ».

Sur le plan économique, le président kényan a également critiqué les déséquilibres du système financier mondial, évoquant le coût élevé de l’endettement, les difficultés d’accès aux financements et les biais des agences de notation qui freinent, selon lui, les investissements en Afrique.

Il a appelé les pays africains à mieux mobiliser leurs ressources internes, estimant que le continent dispose de plus de 4.000 milliards de dollars d’épargne à long terme insuffisamment exploités. 

« L’Afrique doit financer l’Afrique », a-t-il lancé, plaidant pour une plus grande autonomie financière.William Ruto a également insisté sur la nécessité de renforcer l’intégration économique du continent à travers la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), encore en phase de déploiement, ainsi que sur l’accélération des investissements dans les infrastructures de transport et de logistique.

De son côté, Emmanuel Macron a réaffirmé le soutien de la France à une meilleure représentation de l’Afrique dans les instances internationales et a mis en avant de nouveaux engagements d’investissements en faveur du continent.

A l’ouverture du sommet Africa Forward à Nairobi, le président kényan William Ruto a dénoncé les inégalités structurelles du système financier et diplomatique mondial, estimant que l’Afrique reste insuffisamment représentée dans les instances internationales, notamment au Conseil de sécurité de l’ONU

Réunis à Nairobi pour le sommet Africa Forward, plusieurs chefs d’État et de gouvernement africains ont assisté mardi à un discours offensif du président kényan William Ruto sur la place de l’Afrique dans les équilibres mondiaux.

Le chef de l’État kényan a dénoncé ce qu’il considère comme des inégalités persistantes dans les systèmes financier et diplomatique internationaux, estimant que le continent africain, fort de ses 1,6 milliard d’habitants et de ses 54 États souverains, reste insuffisamment représenté dans les grandes instances de décision. 

« L’Afrique ne réclame pas de privilège, mais de l’équité », a-t-il affirmé à la tribune, appelant notamment à une réforme du Conseil de sécurité de l’ONU afin d’y intégrer une représentation permanente du continent.En présence de plusieurs dirigeants africains et du président français Emmanuel Macron, William Ruto a estimé que cette sous-représentation « érode la légitimité » du système multilatéral et en « sape la crédibilité ».

Sur le plan économique, le président kényan a également critiqué les déséquilibres du système financier mondial, évoquant le coût élevé de l’endettement, les difficultés d’accès aux financements et les biais des agences de notation qui freinent, selon lui, les investissements en Afrique.

Il a appelé les pays africains à mieux mobiliser leurs ressources internes, estimant que le continent dispose de plus de 4.000 milliards de dollars d’épargne à long terme insuffisamment exploités. 

« L’Afrique doit financer l’Afrique », a-t-il lancé, plaidant pour une plus grande autonomie financière.William Ruto a également insisté sur la nécessité de renforcer l’intégration économique du continent à travers la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), encore en phase de déploiement, ainsi que sur l’accélération des investissements dans les infrastructures de transport et de logistique.

De son côté, Emmanuel Macron a réaffirmé le soutien de la France à une meilleure représentation de l’Afrique dans les instances internationales et a mis en avant de nouveaux engagements d’investissements en faveur du continent.

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