Les Assises nationales pour la refondation du Niger se sont achevées ce jeudi, aboutissant à des recommandations majeures pour le futur du pays. Après six jours de travaux, les 716 délégués venus de tout le territoire ont formulé des propositions destinées à façonner une nouvelle ère après le coup d'État de juillet dernier.
L'une des conclusions clés réside dans la proposition d'une transition de cinq ans minimum, renouvelable. Une étape fondamentale dans cette transition sera la dissolution des 172 partis politiques existants au Niger. Binata Niandou, rapporteuse des assises, a détaillé cette mesure, affirmant qu'elle s'inscrivait dans un plan global de "refondation" du pays, comprenant également l'élaboration d'une nouvelle Constitution et une amnistie pour les auteurs du coup d'État.
Ces points font partie intégrante du document final.
Le chef de la junte militaire, le général Abdourahamane Tiani, s'est engagé à mettre en œuvre toutes les recommandations. Il pourrait, selon les conclusions, se voir promu au rang de général d'armée à cinq étoiles, et accéder à la présidence de la République, sans être soumis à l’élection.
Le général Tiani a exprimé sa satisfaction quant à la tenue de ces assises, les qualifiant de "travail collectif" soutenant être "adhérent" aux propositions. Il a promis de mener à bien sa mission avec "dévouement".
Les militaires ayant participé au renversement du président Bazoum seront également amnistiés et pourront concourir à des élections futures. Les assises ont, à l'unanimité, réaffirmé le maintien du régime républicain, tout en reconnaissant officiellement l'islam comme religion majoritaire. La création d'une charte de la Transition détaillant les termes de la nouvelle Constitution est également prévue.
Les Assises nationales pour la refondation du Niger se sont achevées ce jeudi, aboutissant à des recommandations majeures pour le futur du pays. Après six jours de travaux, les 716 délégués venus de tout le territoire ont formulé des propositions destinées à façonner une nouvelle ère après le coup d'État de juillet dernier.
L'une des conclusions clés réside dans la proposition d'une transition de cinq ans minimum, renouvelable. Une étape fondamentale dans cette transition sera la dissolution des 172 partis politiques existants au Niger. Binata Niandou, rapporteuse des assises, a détaillé cette mesure, affirmant qu'elle s'inscrivait dans un plan global de "refondation" du pays, comprenant également l'élaboration d'une nouvelle Constitution et une amnistie pour les auteurs du coup d'État.
Ces points font partie intégrante du document final.
Le chef de la junte militaire, le général Abdourahamane Tiani, s'est engagé à mettre en œuvre toutes les recommandations. Il pourrait, selon les conclusions, se voir promu au rang de général d'armée à cinq étoiles, et accéder à la présidence de la République, sans être soumis à l’élection.
Le général Tiani a exprimé sa satisfaction quant à la tenue de ces assises, les qualifiant de "travail collectif" soutenant être "adhérent" aux propositions. Il a promis de mener à bien sa mission avec "dévouement".
Les militaires ayant participé au renversement du président Bazoum seront également amnistiés et pourront concourir à des élections futures. Les assises ont, à l'unanimité, réaffirmé le maintien du régime républicain, tout en reconnaissant officiellement l'islam comme religion majoritaire. La création d'une charte de la Transition détaillant les termes de la nouvelle Constitution est également prévue.
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