Le gouvernement sud-africain a fermement rejeté les accusations de « confiscation » de terres faites par l'ancien président américain Donald Trump. Cette réaction fait suite à un message publié sur son réseau social, dans lequel Trump menace de suspendre le financement américain à l'Afrique du Sud en raison d'une récente réforme foncière.
Dans un communiqué publié le 3 février, la présidence sud-africaine a affirmé que « le gouvernement sud-africain n’a confisqué aucune terre ». Vincent Magwenya, porte-parole de la présidence, a précisé que la loi sur l’expropriation, adoptée récemment, n’est pas un outil de confiscation, mais un processus constitutionnel destiné à garantir un accès équitable aux terres, en conformité avec la Constitution sud-africaine.
Les tensions entre Washington et Pretoria se sont intensifiées récemment, aggravées par le rapprochement de l'Afrique du Sud avec les BRICS et ses positions en faveur de la Palestine. La réforme foncière, qui vise à corriger les injustices historiques de l’apartheid, permettrait, dans certaines circonstances, de récupérer des terres sans compensation lorsque celles-ci sont jugées inutilisées ou abandonnées.
Cependant, Trump a qualifié ces mesures de « traitement déplorable » de certaines catégories de personnes, un avis soutenu par Elon Musk, qui les a qualifiées de « lois sur la propriété ouvertement racistes ».
En réponse à ces critiques, le ministre de l'Énergie et des Ressources minérales, Gwede Mantashe, a défendu la souveraineté sud-africaine lors d'un événement à Cape Town, affirmant que l'Afrique du Sud n'est pas une province des États-Unis et doit être traitée avec respect.
Le gouvernement sud-africain a également tenté de minimiser l'impact potentiel d'une suspension des financements américains, rappelant que la majeure partie de cette aide concerne la lutte contre le VIH. Cependant, la crainte demeure quant à l'avenir de l'AGOA, un accord commercial crucial qui bénéficie à un quart des exportations sud-africaines vers les États-Unis.
Le gouvernement sud-africain a fermement rejeté les accusations de « confiscation » de terres faites par l'ancien président américain Donald Trump. Cette réaction fait suite à un message publié sur son réseau social, dans lequel Trump menace de suspendre le financement américain à l'Afrique du Sud en raison d'une récente réforme foncière.
Dans un communiqué publié le 3 février, la présidence sud-africaine a affirmé que « le gouvernement sud-africain n’a confisqué aucune terre ». Vincent Magwenya, porte-parole de la présidence, a précisé que la loi sur l’expropriation, adoptée récemment, n’est pas un outil de confiscation, mais un processus constitutionnel destiné à garantir un accès équitable aux terres, en conformité avec la Constitution sud-africaine.
Les tensions entre Washington et Pretoria se sont intensifiées récemment, aggravées par le rapprochement de l'Afrique du Sud avec les BRICS et ses positions en faveur de la Palestine. La réforme foncière, qui vise à corriger les injustices historiques de l’apartheid, permettrait, dans certaines circonstances, de récupérer des terres sans compensation lorsque celles-ci sont jugées inutilisées ou abandonnées.
Cependant, Trump a qualifié ces mesures de « traitement déplorable » de certaines catégories de personnes, un avis soutenu par Elon Musk, qui les a qualifiées de « lois sur la propriété ouvertement racistes ».
En réponse à ces critiques, le ministre de l'Énergie et des Ressources minérales, Gwede Mantashe, a défendu la souveraineté sud-africaine lors d'un événement à Cape Town, affirmant que l'Afrique du Sud n'est pas une province des États-Unis et doit être traitée avec respect.
Le gouvernement sud-africain a également tenté de minimiser l'impact potentiel d'une suspension des financements américains, rappelant que la majeure partie de cette aide concerne la lutte contre le VIH. Cependant, la crainte demeure quant à l'avenir de l'AGOA, un accord commercial crucial qui bénéficie à un quart des exportations sud-africaines vers les États-Unis.
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