Le groupe armé M23, soutenu par le Rwanda, poursuit son offensive sanglante dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). Après la prise de Bukavu, la capitale du Sud-Kivu, ce week-end, les rebelles ont conquis mardi 18 février la localité stratégique de Kamanyola, située à une cinquantaine de kilomètres au sud.
Des affrontements intenses, impliquant l'armée congolaise et les forces burundaises stationnées précédemment à Kamanyola, ont secoué la région. Selon des sources locales, des combats à l'arme lourde et légère ont duré plus d'une heure, avant que les soldats burundais ne se replient en direction de la plaine de la Ruzizi. L'armée congolaise, quant à elle, s'était déjà retirée plus au sud, à Uvira.
L'occupation de Kamanyola, poste frontalier avec le Rwanda et point stratégique sur la route du Burundi, marque une nouvelle avancée préoccupante pour la RDC. 80% de la population de cette localité avait fui les combats dans les jours précédant la prise. Cet exode massif témoigne de l'ampleur de la crise humanitaire engendrée par l'avancée des rebelles.
L'inquiétude monte dans tout le pays, mais particulièrement à Lubumbashi, la deuxième ville du Congo. Les habitants font part de leur angoisse face à la progression du M23, appelant le gouvernement à agir pour préserver l'intégrité territoriale de la RDC. "La situation sécuritaire et humanitaire dans l'est est au cœur de toutes les discussions ici à Lubumbashi", rapporte notre correspondant Joseph Kahongo, sur place.
Le groupe armé M23, soutenu par le Rwanda, poursuit son offensive sanglante dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). Après la prise de Bukavu, la capitale du Sud-Kivu, ce week-end, les rebelles ont conquis mardi 18 février la localité stratégique de Kamanyola, située à une cinquantaine de kilomètres au sud.
Des affrontements intenses, impliquant l'armée congolaise et les forces burundaises stationnées précédemment à Kamanyola, ont secoué la région. Selon des sources locales, des combats à l'arme lourde et légère ont duré plus d'une heure, avant que les soldats burundais ne se replient en direction de la plaine de la Ruzizi. L'armée congolaise, quant à elle, s'était déjà retirée plus au sud, à Uvira.
L'occupation de Kamanyola, poste frontalier avec le Rwanda et point stratégique sur la route du Burundi, marque une nouvelle avancée préoccupante pour la RDC. 80% de la population de cette localité avait fui les combats dans les jours précédant la prise. Cet exode massif témoigne de l'ampleur de la crise humanitaire engendrée par l'avancée des rebelles.
L'inquiétude monte dans tout le pays, mais particulièrement à Lubumbashi, la deuxième ville du Congo. Les habitants font part de leur angoisse face à la progression du M23, appelant le gouvernement à agir pour préserver l'intégrité territoriale de la RDC. "La situation sécuritaire et humanitaire dans l'est est au cœur de toutes les discussions ici à Lubumbashi", rapporte notre correspondant Joseph Kahongo, sur place.
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