Dans un développement majeur, Apple a annoncé avoir arrêté son approvisionnement en minerais 3T (tungstène, étain et tantale) en provenance du Rwanda et de la République Démocratique du Congo (RDC). Cette décision fait suite à une série de plaintes déposées par le gouvernement congolais, qui accuse le géant de la technologie d’utiliser des minerais « exploités illégalement » dans ses produits.

Les 3T sont des minerais essentiels pour la fabrication de composants électroniques, et leur extraction en RDC, notamment à l'est du pays, est souvent associée à des conflits armés et à de graves violations des droits de l'Homme. Les minerais sont souvent exportés vers le Rwanda avant d’atteindre le marché international.
William Bourdon, avocat représentant la RDC, a exprimé un mélange de satisfaction et de prudence suite à l'annonce d'Apple. « C'est sans précédent qu'une entreprise aussi puissante qu'Apple s'engage publiquement à "faire le ménage" dans ses conditions d'approvisionnement en minerais.
Cela pourrait ouvrir la voie à une plus grande transparence dans l'industrie, mais il est crucial de rester vigilants. Les entreprises prennent parfois des engagements qui semblent prometteurs, mais qui restent sans suite. C'est pourquoi nous appelons Apple à respecter un processus rigoureux de vérification et de transparence », a-t-il déclaré.
Cette décision d'Apple pourrait marquer le début d'un mouvement plus large au sein de l'industrie technologique, alors que de nombreuses entreprises cherchent à assainir leurs chaînes d'approvisionnement face à des accusations similaires. Les plaintes déposées par la RDC pourraient n'être qu'un prélude à une série d'actions juridiques contre d'autres géants du secteur utilisant des minerais en provenance de zones de conflit.
Le département d'État américain, dans une déclaration faite début juillet, avait déjà fait état de « préoccupations quant à l'exploitation illicite de certains minerais dans la région des Grands Lacs », soulignant l'importance croissante des responsabilités sociales et environnementales pour les entreprises internationales.
Dans un développement majeur, Apple a annoncé avoir arrêté son approvisionnement en minerais 3T (tungstène, étain et tantale) en provenance du Rwanda et de la République Démocratique du Congo (RDC). Cette décision fait suite à une série de plaintes déposées par le gouvernement congolais, qui accuse le géant de la technologie d’utiliser des minerais « exploités illégalement » dans ses produits.

Les 3T sont des minerais essentiels pour la fabrication de composants électroniques, et leur extraction en RDC, notamment à l'est du pays, est souvent associée à des conflits armés et à de graves violations des droits de l'Homme. Les minerais sont souvent exportés vers le Rwanda avant d’atteindre le marché international.
William Bourdon, avocat représentant la RDC, a exprimé un mélange de satisfaction et de prudence suite à l'annonce d'Apple. « C'est sans précédent qu'une entreprise aussi puissante qu'Apple s'engage publiquement à "faire le ménage" dans ses conditions d'approvisionnement en minerais.
Cela pourrait ouvrir la voie à une plus grande transparence dans l'industrie, mais il est crucial de rester vigilants. Les entreprises prennent parfois des engagements qui semblent prometteurs, mais qui restent sans suite. C'est pourquoi nous appelons Apple à respecter un processus rigoureux de vérification et de transparence », a-t-il déclaré.
Cette décision d'Apple pourrait marquer le début d'un mouvement plus large au sein de l'industrie technologique, alors que de nombreuses entreprises cherchent à assainir leurs chaînes d'approvisionnement face à des accusations similaires. Les plaintes déposées par la RDC pourraient n'être qu'un prélude à une série d'actions juridiques contre d'autres géants du secteur utilisant des minerais en provenance de zones de conflit.
Le département d'État américain, dans une déclaration faite début juillet, avait déjà fait état de « préoccupations quant à l'exploitation illicite de certains minerais dans la région des Grands Lacs », soulignant l'importance croissante des responsabilités sociales et environnementales pour les entreprises internationales.
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