À moins d’un an des élections présidentielles, le climat politique au Cameroun se chauffe avec des démonstrations de soutien en faveur du président sortant, Paul Biya. Ce jour, au palais des Congrès de Yaoundé, le Conseil national des chefs traditionnels a officiellement apporté son soutien à la candidature de Biya lors d’un conclave rassemblant environ trois cents représentants des dix régions du pays.

Cette réunion a été marquée par la désignation d’un nouveau bureau pour l’institution, créé il y a 15 ans, et par une déclaration unanime en faveur de l'actuel président, âgé de 92 ans. Les chefs traditionnels, vêtus de leurs habits d’autorité, ont affirmé leur confiance en un homme qu’ils considèrent comme un pilier de la nation. « Paul Biya est un homme d’expérience et connaît le Cameroun mieux que personne », a déclaré Sa Majesté Guy Tsala Ndzomo, le nouveau président du Conseil.
Cette démonstration de loyauté survient dans un contexte où la candidature de Paul Biya suscite des interrogations au sein de l’opinion publique. En effet, de nombreuses voix se sont élevées ces dernières années pour critiquer son âge avancé et la situation socio-économique du Cameroun, laquelle est souvent perçue comme préoccupante. Cependant, ces considérations n’ont pas freiné les chefs traditionnels dans leur élan. « Ni l’âge ni les critiques ne remettront en cause notre soutien », ont-ils soutenu, mettant en avant leur attachement à la stabilité et à l’expérience de Biya.
Le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, présent lors des travaux, a promis de transmettre cette déclaration de soutien au président, affirmant que la position des chefs traditionnels reflète un consensus au sein de la société camerounaise malgré la divergence d’opinions.
En attendant les prochaines élections prévues en octobre, ces manifestations de soutien pourraient jouer un rôle déterminant dans la stratégie de campagne de Paul Biya, qui, au pouvoir depuis 42 ans, continue de maintenir une influence significative sur la scène politique du pays.
À moins d’un an des élections présidentielles, le climat politique au Cameroun se chauffe avec des démonstrations de soutien en faveur du président sortant, Paul Biya. Ce jour, au palais des Congrès de Yaoundé, le Conseil national des chefs traditionnels a officiellement apporté son soutien à la candidature de Biya lors d’un conclave rassemblant environ trois cents représentants des dix régions du pays.

Cette réunion a été marquée par la désignation d’un nouveau bureau pour l’institution, créé il y a 15 ans, et par une déclaration unanime en faveur de l'actuel président, âgé de 92 ans. Les chefs traditionnels, vêtus de leurs habits d’autorité, ont affirmé leur confiance en un homme qu’ils considèrent comme un pilier de la nation. « Paul Biya est un homme d’expérience et connaît le Cameroun mieux que personne », a déclaré Sa Majesté Guy Tsala Ndzomo, le nouveau président du Conseil.
Cette démonstration de loyauté survient dans un contexte où la candidature de Paul Biya suscite des interrogations au sein de l’opinion publique. En effet, de nombreuses voix se sont élevées ces dernières années pour critiquer son âge avancé et la situation socio-économique du Cameroun, laquelle est souvent perçue comme préoccupante. Cependant, ces considérations n’ont pas freiné les chefs traditionnels dans leur élan. « Ni l’âge ni les critiques ne remettront en cause notre soutien », ont-ils soutenu, mettant en avant leur attachement à la stabilité et à l’expérience de Biya.
Le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, présent lors des travaux, a promis de transmettre cette déclaration de soutien au président, affirmant que la position des chefs traditionnels reflète un consensus au sein de la société camerounaise malgré la divergence d’opinions.
En attendant les prochaines élections prévues en octobre, ces manifestations de soutien pourraient jouer un rôle déterminant dans la stratégie de campagne de Paul Biya, qui, au pouvoir depuis 42 ans, continue de maintenir une influence significative sur la scène politique du pays.
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