Dans une escalade tragique de la violence jihadiste, le Niger a connu l'attaque la plus meurtrière de ces six derniers mois, avec la mort de près de 90 soldats et d'une cinquantaine de civils dans la localité de Chatoumane, près de Téra, le mardi 10 décembre.
Cette attaque, survenue pendant le jour de marché hebdomadaire, a été perpétrée par un groupe armé important circulant à moto, surpassant en nombre les forces de défense et de sécurité nigériennes présentes sur les lieux. Les jihadistes ont encerclé le marché, prenant en étau les militaires, une manœuvre qui laisse penser à une opération soigneusement planifiée.

Les sources sécuritaires et médicales rapportent un bilan tragique : au moins 90 soldats ont perdu la vie dans cette fusillade, témoignant de la violence qui secoue la région. En plus des militaires, une cinquantaine de civils innocents ont été pris dans le feu croisé, amplifiant la tristesse et l’indignation qui règnent dans le pays.
L'absence de revendication officielle par les groupes armés rend difficile l'identification précise de ceux qui sont derrière cette attaque. Toutefois, la région de Tillabéry, où s'est déroulé le massacre, est connue pour être un bastion d'opérations des groupes jihadistes, notamment l'État islamique dans le Grand Sahara, qui sévit aux frontières avec le Burkina Faso et le Mali.
En réponse à cette tragédie, l'état-major militaire a organisé une réunion d'urgence, présidée par le général Moussa Salaou Barmou. Dans un geste symbolique, les autorités prévoient des obsèques pour honorer la mémoire des militaires tombés au combat. Ce mercredi après-midi, dix dépouilles de soldats, rapatriées de Chatoumane, ont été inhumées au carré des martyrs de Niamey, illustrant la profondeur de la perte endurée par la nation.
Dans une escalade tragique de la violence jihadiste, le Niger a connu l'attaque la plus meurtrière de ces six derniers mois, avec la mort de près de 90 soldats et d'une cinquantaine de civils dans la localité de Chatoumane, près de Téra, le mardi 10 décembre.
Cette attaque, survenue pendant le jour de marché hebdomadaire, a été perpétrée par un groupe armé important circulant à moto, surpassant en nombre les forces de défense et de sécurité nigériennes présentes sur les lieux. Les jihadistes ont encerclé le marché, prenant en étau les militaires, une manœuvre qui laisse penser à une opération soigneusement planifiée.

Les sources sécuritaires et médicales rapportent un bilan tragique : au moins 90 soldats ont perdu la vie dans cette fusillade, témoignant de la violence qui secoue la région. En plus des militaires, une cinquantaine de civils innocents ont été pris dans le feu croisé, amplifiant la tristesse et l’indignation qui règnent dans le pays.
L'absence de revendication officielle par les groupes armés rend difficile l'identification précise de ceux qui sont derrière cette attaque. Toutefois, la région de Tillabéry, où s'est déroulé le massacre, est connue pour être un bastion d'opérations des groupes jihadistes, notamment l'État islamique dans le Grand Sahara, qui sévit aux frontières avec le Burkina Faso et le Mali.
En réponse à cette tragédie, l'état-major militaire a organisé une réunion d'urgence, présidée par le général Moussa Salaou Barmou. Dans un geste symbolique, les autorités prévoient des obsèques pour honorer la mémoire des militaires tombés au combat. Ce mercredi après-midi, dix dépouilles de soldats, rapatriées de Chatoumane, ont été inhumées au carré des martyrs de Niamey, illustrant la profondeur de la perte endurée par la nation.
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