L’opposant ougandais Bobi Wine a annoncé qu’il ne contesterait pas sa défaite à l’élection présidentielle. Il explique que sa vie est menacée après des messages très violents du fils du président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis plus de 35 ans.
Les résultats officiels donnent Museveni vainqueur avec une large avance, mais Bobi Wine estime que l’élection a été truquée. Il dénonce des fraudes, des intimidations et des irrégularités lors du scrutin. Pour se protéger, il a décidé de ne pas aller devant la justice et de rester prudent.
Le fils du président, Muhoozi Kainerugaba, a publié sur les réseaux sociaux des messages menaçants, ce qui a augmenté la peur et les tensions dans le pays. Les partisans de Bobi Wine ont exprimé leur déception et leur colère, dénonçant une élection injuste.
Les observateurs internationaux et certaines organisations de défense des droits humains ont exprimé leur inquiétude face à ces pressions et menaces contre l’opposition. L’Ouganda reste dans une situation très tendue, avec la crainte de nouvelles violences dans les semaines à venir.
Bobi Wine continue toutefois de demander le calme à ses partisans, appelant à protester pacifiquement tout en respectant la loi. Son retrait ne met pas fin aux débats sur la démocratie et la liberté politique dans le pays.
L’opposant ougandais Bobi Wine a annoncé qu’il ne contesterait pas sa défaite à l’élection présidentielle. Il explique que sa vie est menacée après des messages très violents du fils du président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis plus de 35 ans.
Les résultats officiels donnent Museveni vainqueur avec une large avance, mais Bobi Wine estime que l’élection a été truquée. Il dénonce des fraudes, des intimidations et des irrégularités lors du scrutin. Pour se protéger, il a décidé de ne pas aller devant la justice et de rester prudent.
Le fils du président, Muhoozi Kainerugaba, a publié sur les réseaux sociaux des messages menaçants, ce qui a augmenté la peur et les tensions dans le pays. Les partisans de Bobi Wine ont exprimé leur déception et leur colère, dénonçant une élection injuste.
Les observateurs internationaux et certaines organisations de défense des droits humains ont exprimé leur inquiétude face à ces pressions et menaces contre l’opposition. L’Ouganda reste dans une situation très tendue, avec la crainte de nouvelles violences dans les semaines à venir.
Bobi Wine continue toutefois de demander le calme à ses partisans, appelant à protester pacifiquement tout en respectant la loi. Son retrait ne met pas fin aux débats sur la démocratie et la liberté politique dans le pays.
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