À un mois et demi de l'élection présidentielle du 12 avril au Gabon, le climat politique se tend. Face à la montée du tribalisme, du régionalisme et des attaques personnelles entre candidats, un groupe de partis politiques et d'associations a décidé de mettre en place une charte de bonne conduite. Portée notamment par le Parti Patriotique Gabonais (PPG) et le Mouvement des Citoyens du Gabon, cette initiative vise à promouvoir le respect et l'apaisement avant, pendant et après la campagne.
"Il y a des attaques qui fusent çà et là, des clans qui se forment. Nous arrivons à une montée du tribalisme, toutes choses qui ne concourent pas à la paix et à l'unité nationale", déplore Alain Simplice Boungoueré, président du PPG. Il cite en exemple la situation vécue par l'ancien premier ministre Alain Claude Bilie By Nze, séquestré et empêché de tenir des meetings politiques dans deux villes du nord du pays.
La charte, qualifiée de "pacte de non-agression" par Alain Simplice Boungoueré, appelle les candidats à respecter leur adversaire, à s'abstenir de propos injurieux, d'incitation à la violence et de calomnies. Elle incite également au respect des résultats des élections et à recourir aux instances habilitées en cas de contestation.
Cette initiative concrète est présentée comme un outil crucial pour encadrer le débat politique. Des copies de la charte ont été remises au Conseil national de la démocratie, l’instance regroupant l’ensemble des partis politiques, afin d'obtenir l'adhésion de tous les candidats à l'élection présidentielle.
À un mois et demi de l'élection présidentielle du 12 avril au Gabon, le climat politique se tend. Face à la montée du tribalisme, du régionalisme et des attaques personnelles entre candidats, un groupe de partis politiques et d'associations a décidé de mettre en place une charte de bonne conduite. Portée notamment par le Parti Patriotique Gabonais (PPG) et le Mouvement des Citoyens du Gabon, cette initiative vise à promouvoir le respect et l'apaisement avant, pendant et après la campagne.
"Il y a des attaques qui fusent çà et là, des clans qui se forment. Nous arrivons à une montée du tribalisme, toutes choses qui ne concourent pas à la paix et à l'unité nationale", déplore Alain Simplice Boungoueré, président du PPG. Il cite en exemple la situation vécue par l'ancien premier ministre Alain Claude Bilie By Nze, séquestré et empêché de tenir des meetings politiques dans deux villes du nord du pays.
La charte, qualifiée de "pacte de non-agression" par Alain Simplice Boungoueré, appelle les candidats à respecter leur adversaire, à s'abstenir de propos injurieux, d'incitation à la violence et de calomnies. Elle incite également au respect des résultats des élections et à recourir aux instances habilitées en cas de contestation.
Cette initiative concrète est présentée comme un outil crucial pour encadrer le débat politique. Des copies de la charte ont été remises au Conseil national de la démocratie, l’instance regroupant l’ensemble des partis politiques, afin d'obtenir l'adhésion de tous les candidats à l'élection présidentielle.
Politique & Société