Le gouvernement congolais a décidé de prendre des mesures sévères contre l’ancien président Joseph Kabila et ses proches. Cette décision fait suite à l’annonce de la suspension des activités de son parti, le PPRD, sur tout le territoire national.
Selon des sources gouvernementales, plusieurs arrêtés ministériels ont été pris pour mettre en œuvre ces mesures. Des procédures sont en cours pour geler les biens, les comptes bancaires et restreindre la liberté de circulation de plusieurs personnalités politiques proches de l’ancien président.
Le gouvernement accuse Joseph Kabila d’être impliqué dans des activités clandestines, notamment des déplacements secrets à l’étranger. « Joseph Kabila a quitté le pays clandestinement et est rentré clandestinement », affirme une source gouvernementale.
Un haut responsable politico-sécuritaire congolais a également révélé que d’autres acteurs politiques connus ont des liens avec des mouvements basés à Kigali et à Goma.
Le ministre de la Justice, Constant Mutamba, a annoncé que des procès seront lancés dans les prochains jours contre les personnes impliquées. « Tous les biens identifiés, avoirs et comptes bancaires seront concernés par la saisie. Des personnes ont été identifiées. Ils ne pourront pas quitter le pays. Il y aura des procès », a-t-il déclaré à RFI.
Ces mesures prises par le gouvernement congolais contre Joseph Kabila et ses proches sont considérées comme une nouvelle étape dans la crise politique qui secoue le pays. Les autorités cherchent à mettre fin à l’influence de l’ancien président et à faire respecter l’État de droit.
Les conséquences de ces mesures seront importantes pour Joseph Kabila et ses proches. La saisie de leurs biens et comptes bancaires pourrait avoir des répercussions économiques importantes. La restriction de leur liberté de circulation pourrait également limiter leur capacité à participer à la vie politique du pays.
Le gouvernement congolais cherche à mettre fin à l’impunité dont ont bénéficié certains acteurs politiques par le passé. Les procès annoncés pourraient être une étape importante dans la lutte contre la corruption et l’État de droit.
Le gouvernement congolais a décidé de prendre des mesures sévères contre l’ancien président Joseph Kabila et ses proches. Cette décision fait suite à l’annonce de la suspension des activités de son parti, le PPRD, sur tout le territoire national.
Selon des sources gouvernementales, plusieurs arrêtés ministériels ont été pris pour mettre en œuvre ces mesures. Des procédures sont en cours pour geler les biens, les comptes bancaires et restreindre la liberté de circulation de plusieurs personnalités politiques proches de l’ancien président.
Le gouvernement accuse Joseph Kabila d’être impliqué dans des activités clandestines, notamment des déplacements secrets à l’étranger. « Joseph Kabila a quitté le pays clandestinement et est rentré clandestinement », affirme une source gouvernementale.
Un haut responsable politico-sécuritaire congolais a également révélé que d’autres acteurs politiques connus ont des liens avec des mouvements basés à Kigali et à Goma.
Le ministre de la Justice, Constant Mutamba, a annoncé que des procès seront lancés dans les prochains jours contre les personnes impliquées. « Tous les biens identifiés, avoirs et comptes bancaires seront concernés par la saisie. Des personnes ont été identifiées. Ils ne pourront pas quitter le pays. Il y aura des procès », a-t-il déclaré à RFI.
Ces mesures prises par le gouvernement congolais contre Joseph Kabila et ses proches sont considérées comme une nouvelle étape dans la crise politique qui secoue le pays. Les autorités cherchent à mettre fin à l’influence de l’ancien président et à faire respecter l’État de droit.
Les conséquences de ces mesures seront importantes pour Joseph Kabila et ses proches. La saisie de leurs biens et comptes bancaires pourrait avoir des répercussions économiques importantes. La restriction de leur liberté de circulation pourrait également limiter leur capacité à participer à la vie politique du pays.
Le gouvernement congolais cherche à mettre fin à l’impunité dont ont bénéficié certains acteurs politiques par le passé. Les procès annoncés pourraient être une étape importante dans la lutte contre la corruption et l’État de droit.
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