Kinshasa, 16 avril - Une perquisition a été menée mardi 15 avril dans une concession appartenant à l'ancien président congolais Joseph Kabila à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo. Cette opération, menée par les services de sécurité, intervient dans un contexte de tensions politiques accrues et de critiques acérées à l'égard de l'ancien chef d'État.
Selon des sources proches de la famille Kabila, la perquisition a débuté mardi matin dans la commune de Limete, à Kinshasa, et s'est poursuivie mercredi. Les agents, munis d'un ordre de mission, ont fouillé les lieux à la recherche de matériel militaire présumé volé. La concession, qui abrite des bureaux, des dépôts et des conteneurs, appartient à Joseph Kabila, qui a été président de la RDC de 2001 à 2019.
Cette opération intervient dans un climat politique tendu, alors que le président actuel, Félix Tshisekedi, a récemment accusé son prédécesseur d'être le véritable chef de l'AFC/M23, un mouvement politico-militaire actif dans l'est du pays. Les autorités congolaises soupçonnent Joseph Kabila d'être impliqué dans les activités de ce groupe, qui est soutenu par le Rwanda.

Les perquisitions ont débuté deux semaines après l'annonce du retour prochain de Joseph Kabila sur le sol congolais. Cette décision a suscité des inquiétudes au sein de la classe politique et de la population congolaise.
Cette perquisition est la troisième en trois ans dans des propriétés associées à Joseph Kabila. En 2020, la société Egal, liée à son épouse Olive Lembe, avait déjà été visée. Avant cela, d'autres opérations avaient été menées dans des propriétés de Zoé Kabila, son frère, ainsi que dans les locaux de la Fondation Laurent-Désiré Kabila.
Les prochains jours seront cruciaux pour comprendre les implications de cette perquisition et les suites qui seront données à cette affaire. La situation politique en RDC reste tendue, alors que le pays se prépare pour des élections cruciales.
Les avocats de la famille Kabila ont confirmé que les perquisitions ont eu lieu, mais n'ont pas encore réagi officiellement aux accusations portées contre l'ancien président. L'entourage de Joseph Kabila a dénoncé une "tentative d'intimidation" et une "violation de ses droits".
Kinshasa, 16 avril - Une perquisition a été menée mardi 15 avril dans une concession appartenant à l'ancien président congolais Joseph Kabila à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo. Cette opération, menée par les services de sécurité, intervient dans un contexte de tensions politiques accrues et de critiques acérées à l'égard de l'ancien chef d'État.
Selon des sources proches de la famille Kabila, la perquisition a débuté mardi matin dans la commune de Limete, à Kinshasa, et s'est poursuivie mercredi. Les agents, munis d'un ordre de mission, ont fouillé les lieux à la recherche de matériel militaire présumé volé. La concession, qui abrite des bureaux, des dépôts et des conteneurs, appartient à Joseph Kabila, qui a été président de la RDC de 2001 à 2019.
Cette opération intervient dans un climat politique tendu, alors que le président actuel, Félix Tshisekedi, a récemment accusé son prédécesseur d'être le véritable chef de l'AFC/M23, un mouvement politico-militaire actif dans l'est du pays. Les autorités congolaises soupçonnent Joseph Kabila d'être impliqué dans les activités de ce groupe, qui est soutenu par le Rwanda.

Les perquisitions ont débuté deux semaines après l'annonce du retour prochain de Joseph Kabila sur le sol congolais. Cette décision a suscité des inquiétudes au sein de la classe politique et de la population congolaise.
Cette perquisition est la troisième en trois ans dans des propriétés associées à Joseph Kabila. En 2020, la société Egal, liée à son épouse Olive Lembe, avait déjà été visée. Avant cela, d'autres opérations avaient été menées dans des propriétés de Zoé Kabila, son frère, ainsi que dans les locaux de la Fondation Laurent-Désiré Kabila.
Les prochains jours seront cruciaux pour comprendre les implications de cette perquisition et les suites qui seront données à cette affaire. La situation politique en RDC reste tendue, alors que le pays se prépare pour des élections cruciales.
Les avocats de la famille Kabila ont confirmé que les perquisitions ont eu lieu, mais n'ont pas encore réagi officiellement aux accusations portées contre l'ancien président. L'entourage de Joseph Kabila a dénoncé une "tentative d'intimidation" et une "violation de ses droits".
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