Une vidéo diffusée samedi 9 août 2025 sur les réseaux sociaux montre 21 militaires burkinabè, présentés comme captifs du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), appelant les autorités à engager des pourparlers pour leur libération.
Les images, tournées selon eux après leur capture, présentent les soldats assis à même le sol, énumérant leur identité, leur unité et la date de leur arrestation. Le sous-lieutenant Sansan Maxime Poda, le plus gradé, affirme avoir été fait prisonnier le 25 juillet lors de l’attaque de la base de Foutouri, dans la région de l’Est.
Il demande aux autorités militaires de « tout mettre en œuvre » pour obtenir leur libération. L’assaut de Foutouri n’a pas encore fait l’objet d’un bilan officiel. Des sources sécuritaires évoquent cependant la prise de la base, plusieurs victimes et du matériel saisi par les assaillants.
Une vidéo diffusée samedi 9 août 2025 sur les réseaux sociaux montre 21 militaires burkinabè, présentés comme captifs du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), appelant les autorités à engager des pourparlers pour leur libération.
Les images, tournées selon eux après leur capture, présentent les soldats assis à même le sol, énumérant leur identité, leur unité et la date de leur arrestation. Le sous-lieutenant Sansan Maxime Poda, le plus gradé, affirme avoir été fait prisonnier le 25 juillet lors de l’attaque de la base de Foutouri, dans la région de l’Est.
Il demande aux autorités militaires de « tout mettre en œuvre » pour obtenir leur libération. L’assaut de Foutouri n’a pas encore fait l’objet d’un bilan officiel. Des sources sécuritaires évoquent cependant la prise de la base, plusieurs victimes et du matériel saisi par les assaillants.
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