Une semaine après l'enlèvement d'Ibrahim Nabi Togola, président du parti d'opposition Nouvelle vision pour le Mali (NVPM), les proches de l'opposant politique expriment une inquiétude croissante quant à sa sécurité et à ses conditions de détention. Enlevé le 28 décembre dernier à Bamako par des hommes armés en civil, Togola reste introuvable, malgré les efforts de ses proches pour obtenir des informations sur son sort.

Selon les témoignages, les ravisseurs, se présentant comme des gendarmes, avaient forcé Togola à monter dans un véhicule 4x4 noir aux vitres teintées. Cependant, aucune trace de lui n'a été retrouvée dans les commissariats ou à la Brigade d'investigation judiciaire. Les proches de Togola craignent qu'il soit retenu dans une prison secrète gérée par les services de la Sécurité d'État, une méthode tristement courante dans le pays.
Membre de la coalition Jigiya Koura, qui plaide pour un retour à l'ordre constitutionnel, Togola avait récemment annoncé son intention de lancer un nouveau mouvement d'opposition. Cette initiative a probablement attiré l'attention des autorités, qui ont intensifié leur répression contre les voix dissidentes.
Un avocat a été engagé pour entamer des démarches officielles en vue de retrouver Ibrahim Nabi Togola, bien que son cas semble échapper à tout cadre judiciaire. Un de ses camarades politiques a exprimé son indignation face à cette situation : « Au moment où les autorités de transition prônent le dialogue et l'apaisement, on ne comprend pas que des chefs politiques soient maltraités, enlevés illégalement. »
Les proches de Togola commencent l'année 2025 avec une profonde anxiété. Ils s'inquiètent non seulement pour sa sécurité, mais également pour sa santé, car il souffre de diabète et d'hypertension. La situation soulève des questions alarmantes sur le respect des droits humains au Mali, où la répression des opposants politiques semble s'intensifier.
Une semaine après l'enlèvement d'Ibrahim Nabi Togola, président du parti d'opposition Nouvelle vision pour le Mali (NVPM), les proches de l'opposant politique expriment une inquiétude croissante quant à sa sécurité et à ses conditions de détention. Enlevé le 28 décembre dernier à Bamako par des hommes armés en civil, Togola reste introuvable, malgré les efforts de ses proches pour obtenir des informations sur son sort.

Selon les témoignages, les ravisseurs, se présentant comme des gendarmes, avaient forcé Togola à monter dans un véhicule 4x4 noir aux vitres teintées. Cependant, aucune trace de lui n'a été retrouvée dans les commissariats ou à la Brigade d'investigation judiciaire. Les proches de Togola craignent qu'il soit retenu dans une prison secrète gérée par les services de la Sécurité d'État, une méthode tristement courante dans le pays.
Membre de la coalition Jigiya Koura, qui plaide pour un retour à l'ordre constitutionnel, Togola avait récemment annoncé son intention de lancer un nouveau mouvement d'opposition. Cette initiative a probablement attiré l'attention des autorités, qui ont intensifié leur répression contre les voix dissidentes.
Un avocat a été engagé pour entamer des démarches officielles en vue de retrouver Ibrahim Nabi Togola, bien que son cas semble échapper à tout cadre judiciaire. Un de ses camarades politiques a exprimé son indignation face à cette situation : « Au moment où les autorités de transition prônent le dialogue et l'apaisement, on ne comprend pas que des chefs politiques soient maltraités, enlevés illégalement. »
Les proches de Togola commencent l'année 2025 avec une profonde anxiété. Ils s'inquiètent non seulement pour sa sécurité, mais également pour sa santé, car il souffre de diabète et d'hypertension. La situation soulève des questions alarmantes sur le respect des droits humains au Mali, où la répression des opposants politiques semble s'intensifier.
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