Dans un ultime discours au Parlement ce vendredi, le président sortant du Ghana, Nana Akufo-Addo, a pris la parole pour défendre son bilan avant de laisser les rênes du pays à son successeur, John Dramani Mahama, élu lors des récentes élections. Près de deux ans après une crise économique sans précédent marquée par un défaut de paiement de la dette, le président a tenté de rassurer les Ghanéens en affirmant que « le pays n’est pas ruiné ».

Face à une inflation qui oscille encore au-delà de 20% et à une large contestation des députés de l’opposition, particulièrement virulente lors de cette session parlementaire, Nana Akufo-Addo a réitéré sa confiance en ses décisions et ses politiques. « Le bruit ne fera pas taire les statistiques ! », a-t-il déclaré, provoquant des applaudissements de la part de ses partisans et des murmures désapprobateurs des bancs d’en face.
Parmi les accomplissements qu’il a mis en avant, le président a évoqué la mise en œuvre de l’enseignement secondaire public gratuit, un programme phare de son premier mandat, qui a permis à de nombreux jeunes Ghanéens d’accéder à l’éducation. Cependant, cet aspect de son mandat a également été critiqué, certains députés soutenant que les infrastructures scolaires manquent de ressources et que la qualité de l’éducation est en déclin.
Un autre sujet brûlant abordé par le président fut la lutte contre l’orpaillage illégal, un phénomène qui continue d’affecter les ressources naturelles du pays. En dépit des promesses, des manifestations en octobre 2024 avaient fait ressortir le mécontentement des populations face à ce que beaucoup considèrent comme l’inaction du gouvernement pour réglementer cette industrie.
Concernant les infrastructures énergétiques, Nana Akufo-Addo s’est félicité des avancées réalisées durant son mandat, concluant avec optimisme : « Je suis très heureux de pouvoir dire que je quitte la présidence avec les lumières allumées ! ». Cette déclaration a été perçue comme une référence à la crise énergétique coulissante survenue sous le mandat de son prédécesseur, dans un contexte où les coupures de courant étaient fréquentes.
Dans un ultime discours au Parlement ce vendredi, le président sortant du Ghana, Nana Akufo-Addo, a pris la parole pour défendre son bilan avant de laisser les rênes du pays à son successeur, John Dramani Mahama, élu lors des récentes élections. Près de deux ans après une crise économique sans précédent marquée par un défaut de paiement de la dette, le président a tenté de rassurer les Ghanéens en affirmant que « le pays n’est pas ruiné ».

Face à une inflation qui oscille encore au-delà de 20% et à une large contestation des députés de l’opposition, particulièrement virulente lors de cette session parlementaire, Nana Akufo-Addo a réitéré sa confiance en ses décisions et ses politiques. « Le bruit ne fera pas taire les statistiques ! », a-t-il déclaré, provoquant des applaudissements de la part de ses partisans et des murmures désapprobateurs des bancs d’en face.
Parmi les accomplissements qu’il a mis en avant, le président a évoqué la mise en œuvre de l’enseignement secondaire public gratuit, un programme phare de son premier mandat, qui a permis à de nombreux jeunes Ghanéens d’accéder à l’éducation. Cependant, cet aspect de son mandat a également été critiqué, certains députés soutenant que les infrastructures scolaires manquent de ressources et que la qualité de l’éducation est en déclin.
Un autre sujet brûlant abordé par le président fut la lutte contre l’orpaillage illégal, un phénomène qui continue d’affecter les ressources naturelles du pays. En dépit des promesses, des manifestations en octobre 2024 avaient fait ressortir le mécontentement des populations face à ce que beaucoup considèrent comme l’inaction du gouvernement pour réglementer cette industrie.
Concernant les infrastructures énergétiques, Nana Akufo-Addo s’est félicité des avancées réalisées durant son mandat, concluant avec optimisme : « Je suis très heureux de pouvoir dire que je quitte la présidence avec les lumières allumées ! ». Cette déclaration a été perçue comme une référence à la crise énergétique coulissante survenue sous le mandat de son prédécesseur, dans un contexte où les coupures de courant étaient fréquentes.
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