La nuit du 21 au 22 avril, des habitants de la région de Koulikoro, à l'ouest du Mali, ont découvert plusieurs dizaines de corps près du camp militaire de Kwala, dans la zone contrôlée par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), affilié à al-Qaïda. Les corps, dans un état de décomposition avancé, gisent à proximité du camp militaire, suscitant l'angoisse et l'inquiétude des populations locales.
Selon des témoins, les corps ont été découverts par des personnes qui cherchaient leurs proches disparus. Les victimes, arrêtées le 12 avril par l'armée malienne et les paramilitaires russes de Wagner, auraient été emmenées vers une destination inconnue. L'armée malienne et le groupe Wagner n'ont pas communiqué sur ces arrestations ni sur la découverte des corps.
Les circonstances de la découverte de ces corps sont encore floues, mais les recherches menées par des proches de personnes disparues ont permis de retrouver les dépouilles. Les personnes disparues avaient été arrêtées le 12 avril à Sébabougou, dans le cercle de Diéma, par l'armée malienne et les supplétifs russes de Wagner.
Les corps, dans un état de décomposition avancé, sont difficilement identifiables. Les vêtements et les effets personnels retrouvés sur les corps pourraient permettre aux familles de retrouver leurs proches. Mais pour l'instant, aucune certitude n'existe sur l'identité des victimes.
Cette zone du Mali est le théâtre de violents affrontements entre les forces armées maliennes, accompagnées de leurs supplétifs russes de Wagner, et les groupes djihadistes. Le 12 avril, une soixantaine de personnes avait été arrêtée à Sébabougou par l'armée malienne et le groupe Wagner.
Les populations de la région s'inquiètent de la recrudescence des violences et des disparitions. La découverte de ces corps a semé la peur et l'inquiétude dans les communautés locales. Les autorités maliennes et les organisations de défense des droits de l'homme sont interpellées sur la nécessité d'enquêter et de faire la lumière sur ces événements.
Le Jnim, affilié à al-Qaïda, contrôle une partie de cette région du Mali et y mène des attaques régulières contre les forces armées maliennes et leurs alliés. Depuis plusieurs mois, les tensions sont exacerbées dans cette partie du pays.
L'armée malienne n'a pas encore communiqué sur ces faits. L'incertitude et l'inquiétance règnent chez les habitants qui réclament des explications sur ces disparitions et ces décès.
La nuit du 21 au 22 avril, des habitants de la région de Koulikoro, à l'ouest du Mali, ont découvert plusieurs dizaines de corps près du camp militaire de Kwala, dans la zone contrôlée par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), affilié à al-Qaïda. Les corps, dans un état de décomposition avancé, gisent à proximité du camp militaire, suscitant l'angoisse et l'inquiétude des populations locales.
Selon des témoins, les corps ont été découverts par des personnes qui cherchaient leurs proches disparus. Les victimes, arrêtées le 12 avril par l'armée malienne et les paramilitaires russes de Wagner, auraient été emmenées vers une destination inconnue. L'armée malienne et le groupe Wagner n'ont pas communiqué sur ces arrestations ni sur la découverte des corps.
Les circonstances de la découverte de ces corps sont encore floues, mais les recherches menées par des proches de personnes disparues ont permis de retrouver les dépouilles. Les personnes disparues avaient été arrêtées le 12 avril à Sébabougou, dans le cercle de Diéma, par l'armée malienne et les supplétifs russes de Wagner.
Les corps, dans un état de décomposition avancé, sont difficilement identifiables. Les vêtements et les effets personnels retrouvés sur les corps pourraient permettre aux familles de retrouver leurs proches. Mais pour l'instant, aucune certitude n'existe sur l'identité des victimes.
Cette zone du Mali est le théâtre de violents affrontements entre les forces armées maliennes, accompagnées de leurs supplétifs russes de Wagner, et les groupes djihadistes. Le 12 avril, une soixantaine de personnes avait été arrêtée à Sébabougou par l'armée malienne et le groupe Wagner.
Les populations de la région s'inquiètent de la recrudescence des violences et des disparitions. La découverte de ces corps a semé la peur et l'inquiétude dans les communautés locales. Les autorités maliennes et les organisations de défense des droits de l'homme sont interpellées sur la nécessité d'enquêter et de faire la lumière sur ces événements.
Le Jnim, affilié à al-Qaïda, contrôle une partie de cette région du Mali et y mène des attaques régulières contre les forces armées maliennes et leurs alliés. Depuis plusieurs mois, les tensions sont exacerbées dans cette partie du pays.
L'armée malienne n'a pas encore communiqué sur ces faits. L'incertitude et l'inquiétance règnent chez les habitants qui réclament des explications sur ces disparitions et ces décès.
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