Le président rwandais Paul Kagame a été reçu ce mercredi matin à l’Élysée par son homologue français Emmanuel Macron, dans le cadre d’une visite discrète, non annoncée à l’avance. Présentée comme privée, la rencontre a néanmoins abordé des sujets cruciaux pour la coopération bilatérale et les tensions régionales en Afrique centrale.
Selon des sources diplomatiques, les discussions ont largement porté sur la situation dans la région des Grands Lacs, en particulier sur les tensions persistantes entre le Rwanda et la République démocratique du Congo (RDC). La France, membre du groupe de contact pour la paix dans la région aux côtés du Togo, du Qatar et sous l’égide des États-Unis, multiplie les efforts diplomatiques pour faciliter le dialogue entre Kigali et Kinshasa. Emmanuel Macron a d’ailleurs tenté à deux reprises de rapprocher les présidents Tshisekedi et Kagame.
En parallèle des questions régionales, les deux chefs d’État ont évoqué l’avancement du projet de mémorial dédié au génocide des Tutsis, prévu à Paris, symbole fort d’un rapprochement franco-rwandais amorcé depuis plusieurs années.
Sur le plan du développement, la France a suspendu la signature de nouveaux projets avec l’Agence française de développement (AFD), en raison des soupçons de soutien du Rwanda au groupe armé M23 dans l’est de la RDC. Kigali affirme néanmoins que les projets en cours se poursuivent normalement.
En marge de cette visite politique, Paul Kagame devait assister dans la soirée à la demi-finale de Ligue des champions entre le PSG et Arsenal, au Parc des Princes. Le Rwanda est un sponsor officiel des deux clubs via sa campagne touristique « Visit Rwanda », un partenariat qui suscite une vive controverse. Les supporters du PSG ont notamment lancé une pétition contre ce qu’ils appellent un « partenariat de la honte », qui comptait plus de 75 000 signatures ce mercredi.
Le président rwandais Paul Kagame a été reçu ce mercredi matin à l’Élysée par son homologue français Emmanuel Macron, dans le cadre d’une visite discrète, non annoncée à l’avance. Présentée comme privée, la rencontre a néanmoins abordé des sujets cruciaux pour la coopération bilatérale et les tensions régionales en Afrique centrale.
Selon des sources diplomatiques, les discussions ont largement porté sur la situation dans la région des Grands Lacs, en particulier sur les tensions persistantes entre le Rwanda et la République démocratique du Congo (RDC). La France, membre du groupe de contact pour la paix dans la région aux côtés du Togo, du Qatar et sous l’égide des États-Unis, multiplie les efforts diplomatiques pour faciliter le dialogue entre Kigali et Kinshasa. Emmanuel Macron a d’ailleurs tenté à deux reprises de rapprocher les présidents Tshisekedi et Kagame.
En parallèle des questions régionales, les deux chefs d’État ont évoqué l’avancement du projet de mémorial dédié au génocide des Tutsis, prévu à Paris, symbole fort d’un rapprochement franco-rwandais amorcé depuis plusieurs années.
Sur le plan du développement, la France a suspendu la signature de nouveaux projets avec l’Agence française de développement (AFD), en raison des soupçons de soutien du Rwanda au groupe armé M23 dans l’est de la RDC. Kigali affirme néanmoins que les projets en cours se poursuivent normalement.
En marge de cette visite politique, Paul Kagame devait assister dans la soirée à la demi-finale de Ligue des champions entre le PSG et Arsenal, au Parc des Princes. Le Rwanda est un sponsor officiel des deux clubs via sa campagne touristique « Visit Rwanda », un partenariat qui suscite une vive controverse. Les supporters du PSG ont notamment lancé une pétition contre ce qu’ils appellent un « partenariat de la honte », qui comptait plus de 75 000 signatures ce mercredi.
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