Dans l'est de la République démocratique du Congo, la ville de Goma fait face à une grave crise économique et financière, exacerbée par la fermeture des banques et des coopératives. Depuis la prise de contrôle de la ville par le groupe armé M23, soutenu par le Rwanda, les établissements financiers ont suspendu leurs activités, laissant les quelque deux millions d'habitants dans une situation précaire.
Malgré le retour progressif de certaines activités commerciales dans le centre-ville, les transactions monétaires stagnent. Les banques restées fermées limitent le retrait d'espèces, ce qui entraîne un fléchissement des liquidités disponibles sur le marché. « Pour le moment, il y a une difficulté d’argent, » déplore un revendeur de crédit téléphonique local. « Nous passons toute la journée à attendre sans voir de dépôts. Les banques sont fermées, et nous demandons aux autorités compétentes de nous aider à rouvrir les établissements. »
L'association des cambistes du Nord-Kivu a lancé un appel urgent pour alerter sur le risque imminent d'une crise de liquidités. Ce manque d'accès aux ressources financières sapera non seulement la capacité des commerçants à mener à bien leurs transactions quotidiennes, mais risque également d'entraîner des répercussions sévères sur l'économie locale.
En réponse à cette situation délicate, le gouverneur du Nord-Kivu nommé par le M23, en collaboration avec des responsables des institutions bancaires, a engagé des discussions visant à rouvrir les succursales. L’objectif est de trouver des solutions rapides tout en garantissant la sécurité des opérations. Les acteurs économiques locaux espèrent que les banques pourront reprendre leurs activités dans les meilleurs délais afin de répondre aux besoins urgents de la population.
Les autorités doivent donc agir rapidement pour rétablir un climat de confiance et permettre la fluidité des échanges monétaires, essentielle à la survie économique des habitants de Goma. La poursuite de la fermeture des banques pourrait aggraver une situation déjà critique, et pourrait entraîner une augmentation de la précarité pour de nombreux foyers de la ville.
Dans l'est de la République démocratique du Congo, la ville de Goma fait face à une grave crise économique et financière, exacerbée par la fermeture des banques et des coopératives. Depuis la prise de contrôle de la ville par le groupe armé M23, soutenu par le Rwanda, les établissements financiers ont suspendu leurs activités, laissant les quelque deux millions d'habitants dans une situation précaire.
Malgré le retour progressif de certaines activités commerciales dans le centre-ville, les transactions monétaires stagnent. Les banques restées fermées limitent le retrait d'espèces, ce qui entraîne un fléchissement des liquidités disponibles sur le marché. « Pour le moment, il y a une difficulté d’argent, » déplore un revendeur de crédit téléphonique local. « Nous passons toute la journée à attendre sans voir de dépôts. Les banques sont fermées, et nous demandons aux autorités compétentes de nous aider à rouvrir les établissements. »
L'association des cambistes du Nord-Kivu a lancé un appel urgent pour alerter sur le risque imminent d'une crise de liquidités. Ce manque d'accès aux ressources financières sapera non seulement la capacité des commerçants à mener à bien leurs transactions quotidiennes, mais risque également d'entraîner des répercussions sévères sur l'économie locale.
En réponse à cette situation délicate, le gouverneur du Nord-Kivu nommé par le M23, en collaboration avec des responsables des institutions bancaires, a engagé des discussions visant à rouvrir les succursales. L’objectif est de trouver des solutions rapides tout en garantissant la sécurité des opérations. Les acteurs économiques locaux espèrent que les banques pourront reprendre leurs activités dans les meilleurs délais afin de répondre aux besoins urgents de la population.
Les autorités doivent donc agir rapidement pour rétablir un climat de confiance et permettre la fluidité des échanges monétaires, essentielle à la survie économique des habitants de Goma. La poursuite de la fermeture des banques pourrait aggraver une situation déjà critique, et pourrait entraîner une augmentation de la précarité pour de nombreux foyers de la ville.
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