La France a officiellement rétrocédé le camp militaire de Port-Bouët à l'armée ivoirienne ce jeudi, marquant une étape importante dans la coopération militaire entre les deux pays. Une cérémonie symbolique, rassemblant les ministres des Armées français et ivoirien, Sébastien Lecornu et Téné Birahima Ouattara, a marqué ce transfert.
Le camp, qui accueillait jusqu'à présent le 43e Bataillon français d’infanterie de marine (BIMA), est désormais la propriété de la Côte d'Ivoire. Ce geste intervient après le Gabon et le Tchad, et préfigure un retrait progressif de la présence militaire française en Afrique de l'Ouest. La France maintient toutefois une présence au Sénégal, avec environ 300 soldats.
Le transfert a été précédé de travaux d'adaptation du camp de 230 hectares aux besoins de l'armée ivoirienne. Depuis le début du mois de janvier, un bataillon de 90 parachutistes ivoiriens a déjà pris ses quartiers dans la nouvelle base, saluant notamment les infrastructures et l'espace réunis sur le site. "Nous avons accès à des infrastructures concentrées, ce qui facilite grandement nos entraînements et notre préparation opérationnelle", explique le capitaine Fabrice Yoboué Kouamé, responsable du détachement parachutistes.
Cette rétrocession symbolise une transition vers une coopération militaire renforcée et adaptée aux réalités actuelles. Les nouvelles conventions de coopération militaire signées ce jour visent à consolider les relations bilatérales dans la défense et la sécurité.
Au-delà du symbole, cette action illustre la volonté commune des deux nations de développer une défense ivoirienne plus autonome et plus apte à répondre aux défis sécuritaires régionaux. Ce transfert de base militaire représente un investissement dans la capacité de l'armée ivoirienne à assurer sa propre sécurité et à contribuer à la stabilité de la région.
La France a officiellement rétrocédé le camp militaire de Port-Bouët à l'armée ivoirienne ce jeudi, marquant une étape importante dans la coopération militaire entre les deux pays. Une cérémonie symbolique, rassemblant les ministres des Armées français et ivoirien, Sébastien Lecornu et Téné Birahima Ouattara, a marqué ce transfert.
Le camp, qui accueillait jusqu'à présent le 43e Bataillon français d’infanterie de marine (BIMA), est désormais la propriété de la Côte d'Ivoire. Ce geste intervient après le Gabon et le Tchad, et préfigure un retrait progressif de la présence militaire française en Afrique de l'Ouest. La France maintient toutefois une présence au Sénégal, avec environ 300 soldats.
Le transfert a été précédé de travaux d'adaptation du camp de 230 hectares aux besoins de l'armée ivoirienne. Depuis le début du mois de janvier, un bataillon de 90 parachutistes ivoiriens a déjà pris ses quartiers dans la nouvelle base, saluant notamment les infrastructures et l'espace réunis sur le site. "Nous avons accès à des infrastructures concentrées, ce qui facilite grandement nos entraînements et notre préparation opérationnelle", explique le capitaine Fabrice Yoboué Kouamé, responsable du détachement parachutistes.
Cette rétrocession symbolise une transition vers une coopération militaire renforcée et adaptée aux réalités actuelles. Les nouvelles conventions de coopération militaire signées ce jour visent à consolider les relations bilatérales dans la défense et la sécurité.
Au-delà du symbole, cette action illustre la volonté commune des deux nations de développer une défense ivoirienne plus autonome et plus apte à répondre aux défis sécuritaires régionaux. Ce transfert de base militaire représente un investissement dans la capacité de l'armée ivoirienne à assurer sa propre sécurité et à contribuer à la stabilité de la région.
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