Depuis le 20 août 2025, les ressortissants du Malawi et de la Zambie doivent désormais déposer une caution comprise entre 5 000 et 15 000 dollars pour obtenir un visa américain de tourisme ou d’affaires. Washington justifie cette mesure par la nécessité de limiter les dépassements de séjour et de renforcer la sécurité nationale.
Présentée comme un projet pilote d’un an, cette décision suscite une vive incompréhension en Afrique australe. « Je n’ai pas connaissance de menaces terroristes venant de ces pays », relève Loren Landau, spécialiste des migrations, qui y voit surtout un moyen de pression diplomatique.
Pour de nombreux observateurs, cette politique renforce une barrière « à la fois financière et raciale », les États-Unis facilitant par ailleurs l’accueil de réfugiés blancs d’Afrique du Sud, tout en durcissant l’accès pour d’autres populations africaines.
Au Zimbabwe, les demandes de visas sont suspendues, bloquant ainsi les projets d’étudiants et de travailleurs. À Lusaka et Lilongwe, beaucoup redoutent que cette caution ne rende le rêve américain inaccessible à la majorité de la population.
Depuis le 20 août 2025, les ressortissants du Malawi et de la Zambie doivent désormais déposer une caution comprise entre 5 000 et 15 000 dollars pour obtenir un visa américain de tourisme ou d’affaires. Washington justifie cette mesure par la nécessité de limiter les dépassements de séjour et de renforcer la sécurité nationale.
Présentée comme un projet pilote d’un an, cette décision suscite une vive incompréhension en Afrique australe. « Je n’ai pas connaissance de menaces terroristes venant de ces pays », relève Loren Landau, spécialiste des migrations, qui y voit surtout un moyen de pression diplomatique.
Pour de nombreux observateurs, cette politique renforce une barrière « à la fois financière et raciale », les États-Unis facilitant par ailleurs l’accueil de réfugiés blancs d’Afrique du Sud, tout en durcissant l’accès pour d’autres populations africaines.
Au Zimbabwe, les demandes de visas sont suspendues, bloquant ainsi les projets d’étudiants et de travailleurs. À Lusaka et Lilongwe, beaucoup redoutent que cette caution ne rende le rêve américain inaccessible à la majorité de la population.
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