Lors d’une conférence de presse à Kinshasa le 6 mai 2026, le président congolais Félix Tshisekedi a évoqué un possible troisième mandat et un report de la présidentielle de 2028, invoquant la guerre dans l’est du pays et les réformes liées aux accords avec les États-Unis.
Le président congolais Félix Tshisekedi a ouvert mercredi la possibilité d’un troisième mandat et d’un report de l’élection présidentielle prévue en 2028, invoquant la poursuite du conflit dans l’est du pays et les accords conclus avec les États-Unis.Au pouvoir depuis 2019 et réélu en 2023, Tshisekedi a souligné que toute révision constitutionnelle devrait passer par un référendum populaire.
Mais il a clairement laissé la porte ouverte à un prolongement de son mandat si le peuple le souhaitait. Le président a justifié cette position par la situation sécuritaire dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, occupées en partie par le groupe armé M23 soutenu par le Rwanda. “Si on ne peut pas terminer cette guerre, on ne pourra pas organiser les élections en 2028”, a-t-il déclaré.
Tshisekedi a également défendu le partenariat économique signé en décembre 2025 avec les États-Unis, visant à sécuriser l’exploitation des minerais stratégiques et à moderniser l’économie congolaise.
Il assure que ce partenariat respecte la souveraineté du pays, tout en laissant entendre que la révision constitutionnelle pourrait faciliter la mise en œuvre des réformes exigées par Washington.“
Je n’ai pas sollicité de troisième mandat, mais si le peuple le souhaite, j’accepterai”, a affirmé Tshisekedi, tout en soulignant son objectif : “servir le pays” malgré les crises sécuritaires et économiques persistantes
Lors d’une conférence de presse à Kinshasa le 6 mai 2026, le président congolais Félix Tshisekedi a évoqué un possible troisième mandat et un report de la présidentielle de 2028, invoquant la guerre dans l’est du pays et les réformes liées aux accords avec les États-Unis.
Le président congolais Félix Tshisekedi a ouvert mercredi la possibilité d’un troisième mandat et d’un report de l’élection présidentielle prévue en 2028, invoquant la poursuite du conflit dans l’est du pays et les accords conclus avec les États-Unis.Au pouvoir depuis 2019 et réélu en 2023, Tshisekedi a souligné que toute révision constitutionnelle devrait passer par un référendum populaire.
Mais il a clairement laissé la porte ouverte à un prolongement de son mandat si le peuple le souhaitait. Le président a justifié cette position par la situation sécuritaire dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, occupées en partie par le groupe armé M23 soutenu par le Rwanda. “Si on ne peut pas terminer cette guerre, on ne pourra pas organiser les élections en 2028”, a-t-il déclaré.
Tshisekedi a également défendu le partenariat économique signé en décembre 2025 avec les États-Unis, visant à sécuriser l’exploitation des minerais stratégiques et à moderniser l’économie congolaise.
Il assure que ce partenariat respecte la souveraineté du pays, tout en laissant entendre que la révision constitutionnelle pourrait faciliter la mise en œuvre des réformes exigées par Washington.“
Je n’ai pas sollicité de troisième mandat, mais si le peuple le souhaite, j’accepterai”, a affirmé Tshisekedi, tout en soulignant son objectif : “servir le pays” malgré les crises sécuritaires et économiques persistantes
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