À Abomey-Calavi, un infirmier a été condamné à 12 ans de réclusion criminelle pour avoir provoqué la mort d’une jeune femme lors d’un avortement clandestin.
Le jugement a été rendu le 5 mai 2026 par le tribunal local. Selon l’accusation, la victime aurait succombé après avoir reçu des injections destinées à interrompre sa grossesse. L’infirmier a reconnu les faits et a décrit comment il avait transporté le corps sur son dos avant de l’abandonner sur un tas d’ordures dans le quartier de Womey.
Le procès a mis en lumière les dangers des pratiques clandestines en matière de santé reproductive et les conséquences tragiques qui en découlent.
Les autorités judiciaires ont insisté sur la gravité des actes commis, soulignant qu’ils constituaient une violation flagrante de la loi et des normes éthiques de la profession médicale
À Abomey-Calavi, un infirmier a été condamné à 12 ans de réclusion criminelle pour avoir provoqué la mort d’une jeune femme lors d’un avortement clandestin.
Le jugement a été rendu le 5 mai 2026 par le tribunal local. Selon l’accusation, la victime aurait succombé après avoir reçu des injections destinées à interrompre sa grossesse. L’infirmier a reconnu les faits et a décrit comment il avait transporté le corps sur son dos avant de l’abandonner sur un tas d’ordures dans le quartier de Womey.
Le procès a mis en lumière les dangers des pratiques clandestines en matière de santé reproductive et les conséquences tragiques qui en découlent.
Les autorités judiciaires ont insisté sur la gravité des actes commis, soulignant qu’ils constituaient une violation flagrante de la loi et des normes éthiques de la profession médicale
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