Après 19 ans de stationnement impayé à Faro, le Boeing de Jean-Pierre Bemba a été saisi par les autorités portugaises. La facture s’élève à près d’un million d’euros.
Un Boeing 727 appartenant à Jean-Pierre Bemba, vice-Premier ministre et ancien chef de l’opposition en République démocratique du Congo (RDC), a été saisi à l’aéroport de Faro, au sud du Portugal.
L’avion, stationné sur place depuis 19 ans, était devenu un symbole de l’immobilisation prolongée d’appareils dans les aéroports européens. Selon l’autorité aéroportuaire portugaise, Jean-Pierre Bemba avait été mis en demeure de récupérer son jet et de régler les frais de stationnement, évalués à près d’un million d’euros, sous peine de saisie. Le délai de 60 jours imposé est désormais écoulé, ce qui a conduit à la confiscation de l’appareil.
La situation remonte à 2008, dans le cadre des poursuites de la Cour pénale internationale (CPI) contre Jean-Pierre Bemba. À cette époque, le bureau du procureur avait demandé le gel de ses biens, dont cet avion, pour prévenir tout risque de détournement ou de vente. Depuis, l’appareil est resté à Faro, exposé aux intempéries et aux effets de la rouille.
Les proches de Bemba rappellent que l’ancien vice-Premier ministre a été acquitté en 2018 et estiment que la CPI devrait prendre ses responsabilités concernant cette situation, notamment le règlement des frais de stationnement accumulés pendant près de deux décennies.
Le Portugal, via un décret-loi adopté ces dernières années, a renforcé sa législation sur les avions abandonnés afin de prévenir ce type d’abus et d’encourager la récupération ou la saisie des appareils inactifs.
Après 19 ans de stationnement impayé à Faro, le Boeing de Jean-Pierre Bemba a été saisi par les autorités portugaises. La facture s’élève à près d’un million d’euros.
Un Boeing 727 appartenant à Jean-Pierre Bemba, vice-Premier ministre et ancien chef de l’opposition en République démocratique du Congo (RDC), a été saisi à l’aéroport de Faro, au sud du Portugal.
L’avion, stationné sur place depuis 19 ans, était devenu un symbole de l’immobilisation prolongée d’appareils dans les aéroports européens. Selon l’autorité aéroportuaire portugaise, Jean-Pierre Bemba avait été mis en demeure de récupérer son jet et de régler les frais de stationnement, évalués à près d’un million d’euros, sous peine de saisie. Le délai de 60 jours imposé est désormais écoulé, ce qui a conduit à la confiscation de l’appareil.
La situation remonte à 2008, dans le cadre des poursuites de la Cour pénale internationale (CPI) contre Jean-Pierre Bemba. À cette époque, le bureau du procureur avait demandé le gel de ses biens, dont cet avion, pour prévenir tout risque de détournement ou de vente. Depuis, l’appareil est resté à Faro, exposé aux intempéries et aux effets de la rouille.
Les proches de Bemba rappellent que l’ancien vice-Premier ministre a été acquitté en 2018 et estiment que la CPI devrait prendre ses responsabilités concernant cette situation, notamment le règlement des frais de stationnement accumulés pendant près de deux décennies.
Le Portugal, via un décret-loi adopté ces dernières années, a renforcé sa législation sur les avions abandonnés afin de prévenir ce type d’abus et d’encourager la récupération ou la saisie des appareils inactifs.
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