Le Conseil constitutionnel sénégalais a rendu une décision cruciale le 24 avril, en déboutant une loi interprétative présentée par des députés du camp du président. Cette loi visait à modifier la loi d’amnistie votée par l'ex-président Macky Sall à la fin de son mandat, qui annulait les poursuites pour tous les crimes et délits commis entre février 2021 et février 2024 lors des manifestations de l’opposition.
La décision du Conseil constitutionnel a été saluée unanimement par la classe politique sénégalaise. L’opposition se félicite de ce qu’elle voit comme un revers pour la majorité, tandis que la majorité salue une clarification qui va dans son sens. Mais surtout, cette décision représente une grande avancée pour les victimes et familles de victimes des violentes manifestations, dont les dossiers vont pouvoir avancer au niveau des tribunaux.
Le Conseil constitutionnel a clarifié que la loi d’amnistie ne couvre pas certains crimes, notamment les meurtres, assassinats, ou actes de torture, conformément aux accords internationaux ratifiés par le Sénégal. Cette clarification est un soulagement pour les victimes et leurs familles, qui pourront désormais réclamer justice devant les tribunaux du pays.
Les personnes concernées par ces crimes pourront désormais réclamer justice. Pape Abdoulaye Touré, étudiant en droit, qui dit avoir été torturé par des membres des forces de l’ordre lors de son arrestation en 2023, est soulagé par la décision du Conseil constitutionnel. Il annonce que les choses vont avancer dans sa plainte contre plusieurs hauts responsables.
Diop Taïf, à la tête du collectif des familles de victimes, annonce qu’un comité sera créé avec les victimes, ainsi que des avocats et militants droits de l’homme pour porter les plaintes qui sont nombreuses. La décision du Conseil constitutionnel donne carte blanche aux victimes pour réclamer justice et obtenir des comptes de la part des auteurs de ces crimes.
Le Conseil constitutionnel sénégalais a rendu une décision cruciale le 24 avril, en déboutant une loi interprétative présentée par des députés du camp du président. Cette loi visait à modifier la loi d’amnistie votée par l'ex-président Macky Sall à la fin de son mandat, qui annulait les poursuites pour tous les crimes et délits commis entre février 2021 et février 2024 lors des manifestations de l’opposition.
La décision du Conseil constitutionnel a été saluée unanimement par la classe politique sénégalaise. L’opposition se félicite de ce qu’elle voit comme un revers pour la majorité, tandis que la majorité salue une clarification qui va dans son sens. Mais surtout, cette décision représente une grande avancée pour les victimes et familles de victimes des violentes manifestations, dont les dossiers vont pouvoir avancer au niveau des tribunaux.
Le Conseil constitutionnel a clarifié que la loi d’amnistie ne couvre pas certains crimes, notamment les meurtres, assassinats, ou actes de torture, conformément aux accords internationaux ratifiés par le Sénégal. Cette clarification est un soulagement pour les victimes et leurs familles, qui pourront désormais réclamer justice devant les tribunaux du pays.
Les personnes concernées par ces crimes pourront désormais réclamer justice. Pape Abdoulaye Touré, étudiant en droit, qui dit avoir été torturé par des membres des forces de l’ordre lors de son arrestation en 2023, est soulagé par la décision du Conseil constitutionnel. Il annonce que les choses vont avancer dans sa plainte contre plusieurs hauts responsables.
Diop Taïf, à la tête du collectif des familles de victimes, annonce qu’un comité sera créé avec les victimes, ainsi que des avocats et militants droits de l’homme pour porter les plaintes qui sont nombreuses. La décision du Conseil constitutionnel donne carte blanche aux victimes pour réclamer justice et obtenir des comptes de la part des auteurs de ces crimes.
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