L'administration Trump a lancé ce week-end une offensive sans précédent contre les médias publics américains à l'étranger, mettant en congé forcé le personnel de la Voice of America (VOA), de Radio Free Asia et d'autres agences financées par les fonds publics. Cette décision, qualifiée de "démantèlement" par les critiques, suscite une vive inquiétude dans les milieux défenseurs de la liberté de la presse.
L'administration justifie ces mesures en affirmant que ces médias sont de la "propagande radicale" et représentent un gaspillage d'argent des contribuables. Vendredi, le décret classificant l'US Agency for Global Media (USAGM), l'agence chapeautant ces médias, comme "élément inutile de la bureaucratie fédérale", a ouvert la voie à cette radicalisation. Une conseillère nommée par Donald Trump, Kari Lake, a par ailleurs affirmé que les subventions à ces médias n'étaient plus prioritaires.
Le démantèlement est brutal et direct : des centaines d'employés de VOA, Radio Free Europe/Radio Liberty, Radio Free Asia et autres, ont reçu un simple courriel les informant de leur congé et les sommant de rendre leurs équipements professionnels. Le directeur de la VOA a également été limogé, tandis que le siège de l'agence à Washington est fermé, condamnant de facto la radio à ne plus pouvoir diffuser ses émissions.
Cette décision met fin à plusieurs décennies d'activité de la VOA, qui, en diffusant l'information en 49 langues vers 360 millions d'auditeurs chaque semaine, a joué un rôle crucial dans la promotion de la liberté d'expression dans le monde, notamment dans les régions où l'accès à des médias indépendants est limité. Radio Free Asia, quant à elle, avait pour mission de fournir des informations indépendantes en Asie, un rôle particulièrement important dans le contexte de censure imposée dans certains pays comme la Chine et la Corée du Nord.
Le président Trump a régulièrement exprimé une hostilité affichée à l'égard des médias d'information qu'il considère comme des "ennemis". Cette décision pourrait cependant se heurter à des obstacles. Le Congrès, garant ultime du financement de ces agences, a par le passé soutenu ces médias, et notamment Radio Free Asia, ce qui laisse présager des résistances face au démantèlement.
L'administration Trump a lancé ce week-end une offensive sans précédent contre les médias publics américains à l'étranger, mettant en congé forcé le personnel de la Voice of America (VOA), de Radio Free Asia et d'autres agences financées par les fonds publics. Cette décision, qualifiée de "démantèlement" par les critiques, suscite une vive inquiétude dans les milieux défenseurs de la liberté de la presse.
L'administration justifie ces mesures en affirmant que ces médias sont de la "propagande radicale" et représentent un gaspillage d'argent des contribuables. Vendredi, le décret classificant l'US Agency for Global Media (USAGM), l'agence chapeautant ces médias, comme "élément inutile de la bureaucratie fédérale", a ouvert la voie à cette radicalisation. Une conseillère nommée par Donald Trump, Kari Lake, a par ailleurs affirmé que les subventions à ces médias n'étaient plus prioritaires.
Le démantèlement est brutal et direct : des centaines d'employés de VOA, Radio Free Europe/Radio Liberty, Radio Free Asia et autres, ont reçu un simple courriel les informant de leur congé et les sommant de rendre leurs équipements professionnels. Le directeur de la VOA a également été limogé, tandis que le siège de l'agence à Washington est fermé, condamnant de facto la radio à ne plus pouvoir diffuser ses émissions.
Cette décision met fin à plusieurs décennies d'activité de la VOA, qui, en diffusant l'information en 49 langues vers 360 millions d'auditeurs chaque semaine, a joué un rôle crucial dans la promotion de la liberté d'expression dans le monde, notamment dans les régions où l'accès à des médias indépendants est limité. Radio Free Asia, quant à elle, avait pour mission de fournir des informations indépendantes en Asie, un rôle particulièrement important dans le contexte de censure imposée dans certains pays comme la Chine et la Corée du Nord.
Le président Trump a régulièrement exprimé une hostilité affichée à l'égard des médias d'information qu'il considère comme des "ennemis". Cette décision pourrait cependant se heurter à des obstacles. Le Congrès, garant ultime du financement de ces agences, a par le passé soutenu ces médias, et notamment Radio Free Asia, ce qui laisse présager des résistances face au démantèlement.
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