En réponse à une montée des préoccupations concernant le contenu diffusé sur la plateforme X (anciennement Twitter), un collectif français a développé une application baptisée « HelloQuitteX », visant à aider les utilisateurs à migrer vers d'autres réseaux sociaux tout en conservant leurs contacts. Ce projet novateur, coordonné par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), a pour objectif de quitter collectivement la plateforme le 20 janvier, un geste symbolique lié à l'investiture de Donald Trump.

Ces dernières semaines, plusieurs institutions et personnalités publiques à travers le monde ont annoncié leur départ de X, s'inquiétant de l'absence de modération et de la propagation de contenus haineux sur la plateforme, qui appartient désormais à Elon Musk. En France, des entités telles que la mairie de Paris, l'Institut Pasteur, et plus de 80 associations, dont la Ligue des droits de l'Homme et Emmaüs, ont fait entendre leur voix contre les pratiques de cette plateforme.
« HelloQuitteX » se présente comme un projet citoyen qui regroupe plus de 30 personnes issues de diverses organisations, pour la plupart bénévoles. David Chavalarias, mathématicien au CNRS et l'un des initiateurs du projet, souligne que beaucoup d'utilisateurs se sentent piégés par leur audience sur X, craignant de perdre leurs contacts et leurs sources d'information en cas de départ.
Pour inciter les utilisateurs à faire le pas, ceux qui rejoignent le mouvement affichent un message automatique sur leur compte : « Je viens de faire mon #eXit ». Ce symbole de solidarité numérique témoigne de la volonté d'un changement collectif face aux enjeux éthiques soulevés par l'utilisation de X.
Parallèlement, les changements récents dans les politiques de modération de qui pourrait avoir un impact négatif sur la lutte contre les discours haineux suscitent également des inquiétudes.
David Chavalarias avertit que si ces tendances se poursuivent, un nouvel exode numérique pourrait se dessiner, notamment vers d'autres plateformes telles que Facebook.
« Le choix de quitter une plateforme doit être un acte réfléchi, mais également collectif », insiste Chavalarias, qui voit dans « HelloQuitteX » une opportunité non seulement de changement personnel, mais aussi de prise de conscience collective face aux dérives possibles des réseaux sociaux.
En réponse à une montée des préoccupations concernant le contenu diffusé sur la plateforme X (anciennement Twitter), un collectif français a développé une application baptisée « HelloQuitteX », visant à aider les utilisateurs à migrer vers d'autres réseaux sociaux tout en conservant leurs contacts. Ce projet novateur, coordonné par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), a pour objectif de quitter collectivement la plateforme le 20 janvier, un geste symbolique lié à l'investiture de Donald Trump.

Ces dernières semaines, plusieurs institutions et personnalités publiques à travers le monde ont annoncié leur départ de X, s'inquiétant de l'absence de modération et de la propagation de contenus haineux sur la plateforme, qui appartient désormais à Elon Musk. En France, des entités telles que la mairie de Paris, l'Institut Pasteur, et plus de 80 associations, dont la Ligue des droits de l'Homme et Emmaüs, ont fait entendre leur voix contre les pratiques de cette plateforme.
« HelloQuitteX » se présente comme un projet citoyen qui regroupe plus de 30 personnes issues de diverses organisations, pour la plupart bénévoles. David Chavalarias, mathématicien au CNRS et l'un des initiateurs du projet, souligne que beaucoup d'utilisateurs se sentent piégés par leur audience sur X, craignant de perdre leurs contacts et leurs sources d'information en cas de départ.
Pour inciter les utilisateurs à faire le pas, ceux qui rejoignent le mouvement affichent un message automatique sur leur compte : « Je viens de faire mon #eXit ». Ce symbole de solidarité numérique témoigne de la volonté d'un changement collectif face aux enjeux éthiques soulevés par l'utilisation de X.
Parallèlement, les changements récents dans les politiques de modération de qui pourrait avoir un impact négatif sur la lutte contre les discours haineux suscitent également des inquiétudes.
David Chavalarias avertit que si ces tendances se poursuivent, un nouvel exode numérique pourrait se dessiner, notamment vers d'autres plateformes telles que Facebook.
« Le choix de quitter une plateforme doit être un acte réfléchi, mais également collectif », insiste Chavalarias, qui voit dans « HelloQuitteX » une opportunité non seulement de changement personnel, mais aussi de prise de conscience collective face aux dérives possibles des réseaux sociaux.
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