C'est un tournant historique que vit le Gabon, avec la promulgation ce matin de la nouvelle Constitution, marquant ainsi le début de la Ve République. La cérémonie s'est déroulée sur la place de la Libération à Libreville, un site symbolique en hommage aux militaires qui ont renversé le régime d'Ali Bongo il y a un an.

Adoptée par référendum en novembre 2024 avec un score largement favorable de 91,64 % des voix en faveur d'un « oui », cette nouvelle Constitution se veut le socle d'un nouveau départ pour le Gabon. Le président de la transition, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, a souligné l'importance de ce moment dans son discours, affirmant que la nouvelle République doit être « aux antipodes » de l'ancien régime.
« La maturité des différents acteurs, l'unité nationale, la tolérance, le respect de l'autre et la transparence qui ont prévalu tout au long de ce processus prouvent aujourd'hui que le Gabon a fait un saut qualitatif vers une ère nouvelle », a-t-il déclaré. Il a également présenté la nouvelle Constitution comme étant le reflet de l'histoire du pays et une plateforme pour ses espoirs futurs.
La mise en application de la nouvelle Constitution se réalisera de manière définitive après les élections, prévues au plus tard en août 2025, qui devront clore la période de transition instaurée après le coup d'État de 2023. Dans la foulée de la promulgation, des consultations visant à réviser le code électoral ont été initiées, en préparation des élections présidentielle, législatives et locales.
C'est un tournant historique que vit le Gabon, avec la promulgation ce matin de la nouvelle Constitution, marquant ainsi le début de la Ve République. La cérémonie s'est déroulée sur la place de la Libération à Libreville, un site symbolique en hommage aux militaires qui ont renversé le régime d'Ali Bongo il y a un an.

Adoptée par référendum en novembre 2024 avec un score largement favorable de 91,64 % des voix en faveur d'un « oui », cette nouvelle Constitution se veut le socle d'un nouveau départ pour le Gabon. Le président de la transition, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, a souligné l'importance de ce moment dans son discours, affirmant que la nouvelle République doit être « aux antipodes » de l'ancien régime.
« La maturité des différents acteurs, l'unité nationale, la tolérance, le respect de l'autre et la transparence qui ont prévalu tout au long de ce processus prouvent aujourd'hui que le Gabon a fait un saut qualitatif vers une ère nouvelle », a-t-il déclaré. Il a également présenté la nouvelle Constitution comme étant le reflet de l'histoire du pays et une plateforme pour ses espoirs futurs.
La mise en application de la nouvelle Constitution se réalisera de manière définitive après les élections, prévues au plus tard en août 2025, qui devront clore la période de transition instaurée après le coup d'État de 2023. Dans la foulée de la promulgation, des consultations visant à réviser le code électoral ont été initiées, en préparation des élections présidentielle, législatives et locales.
Politique & Société