Au Burkina Faso, un prédicateur a été récemment interdit de prêcher dans les mosquées de la Communauté musulmane en raison de la radicalité de ses propos. Cette décision a été prise par le président du Conseil supérieur des Oulémas, qui a souligné que les prêches en question étaient de nature à radicaliser les fidèles musulmans et à perturber l'ordre public.
Il est désormais interdit au prédicateur en question de diriger toute prière dans les mosquées de l'association, afin de préserver l'ordre, la discipline et la bonne harmonie au sein des lieux de culte. Tout manquement à cette interdiction pourrait entraîner des conséquences légales pour le prédicateur.
Cette sanction a été prononcée en parallèle avec l'installation d'un comité chargé de surveiller les prêches et les commentaires dans les médias et les réseaux sociaux, afin de repérer d'éventuelles dérives et proposer des sanctions.

Cette mesure intervient alors que la Fédération des associations islamiques du Burkina Faso a récemment dénoncé les dérives dangereuses dans les discours religieux, appelant tous les prédicateurs et imams à promouvoir un discours exempt de violence, de haine et de sectarisme.
Au Burkina Faso, un prédicateur a été récemment interdit de prêcher dans les mosquées de la Communauté musulmane en raison de la radicalité de ses propos. Cette décision a été prise par le président du Conseil supérieur des Oulémas, qui a souligné que les prêches en question étaient de nature à radicaliser les fidèles musulmans et à perturber l'ordre public.
Il est désormais interdit au prédicateur en question de diriger toute prière dans les mosquées de l'association, afin de préserver l'ordre, la discipline et la bonne harmonie au sein des lieux de culte. Tout manquement à cette interdiction pourrait entraîner des conséquences légales pour le prédicateur.
Cette sanction a été prononcée en parallèle avec l'installation d'un comité chargé de surveiller les prêches et les commentaires dans les médias et les réseaux sociaux, afin de repérer d'éventuelles dérives et proposer des sanctions.

Cette mesure intervient alors que la Fédération des associations islamiques du Burkina Faso a récemment dénoncé les dérives dangereuses dans les discours religieux, appelant tous les prédicateurs et imams à promouvoir un discours exempt de violence, de haine et de sectarisme.
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