L'Italie se retrouve au cœur d'une tempête politique après la confirmation que le gouvernement de Giorgia Meloni est en pourparlers avec SpaceX, l'entreprise du milliardaire Elon Musk, pour un contrat de cybersécurité d'une valeur de 1,5 milliard d'euros. Cette initiative, perçue par beaucoup comme une tentative d'établir des liens privilégiés avec Musk, suscite un tollé tant sur la scène nationale qu'internationale.

L'opposition, menée par Elly Schlein, cheffe du Parti démocrate, a exprimé des inquiétudes concernant la transparence de ces discussions. « Si 1,5 milliard d'euros de l'argent des Italiens est le prix à payer pour l'amitié de Musk, nous ne sommes pas d'accord », a-t-elle déclaré, soulignant les implications sur la souveraineté nationale.
Le sénateur Misiani a également condamné cette initiative, qualifiant l'accord potentiel de « trahison inacceptable de la souveraineté nationale », insistant sur le fait que l'Italie devrait privilégier ses propres entreprises.
Les implications de cet accord ne se limitent pas à l'Italie. Des voix critiques s'élèvent également à l'échelle européenne, Alexandra Geese, députée européenne des Verts, a averti que la sécurité européenne était en jeu. « Remettre notre défense et nos communications militaires entre les mains d’un patron proche de l’extrême droite américaine est une décision préoccupante », a-t-elle affirmé.
Giorgia Meloni a récemment vanté ses « excellentes relations » avec Elon Musk dans un entretien avec Il Corriere della Sera, le qualifiant de « génie » et d’« innovateur extraordinaire ». Ses affirmations ont été interprétées par certains observateurs comme un signal d'allégeance au milliardaire, qui a récemment renforcé son soutien à Donald Trump.
Bien que les négociations soient en phase finale, Rome a démenti la signature imminente du contrat. Musk, de son côté, a confirmé son intérêt pour fournir à l'Italie des services de communication sécurisés, affirmant qu'il était « prêt à fournir les connexions les plus perfectionnées et les plus sûres ». Cependant, la tempête politique qui entoure cette affaire pourrait influer sur l'issue de ces discussions.
L'Italie se retrouve au cœur d'une tempête politique après la confirmation que le gouvernement de Giorgia Meloni est en pourparlers avec SpaceX, l'entreprise du milliardaire Elon Musk, pour un contrat de cybersécurité d'une valeur de 1,5 milliard d'euros. Cette initiative, perçue par beaucoup comme une tentative d'établir des liens privilégiés avec Musk, suscite un tollé tant sur la scène nationale qu'internationale.

L'opposition, menée par Elly Schlein, cheffe du Parti démocrate, a exprimé des inquiétudes concernant la transparence de ces discussions. « Si 1,5 milliard d'euros de l'argent des Italiens est le prix à payer pour l'amitié de Musk, nous ne sommes pas d'accord », a-t-elle déclaré, soulignant les implications sur la souveraineté nationale.
Le sénateur Misiani a également condamné cette initiative, qualifiant l'accord potentiel de « trahison inacceptable de la souveraineté nationale », insistant sur le fait que l'Italie devrait privilégier ses propres entreprises.
Les implications de cet accord ne se limitent pas à l'Italie. Des voix critiques s'élèvent également à l'échelle européenne, Alexandra Geese, députée européenne des Verts, a averti que la sécurité européenne était en jeu. « Remettre notre défense et nos communications militaires entre les mains d’un patron proche de l’extrême droite américaine est une décision préoccupante », a-t-elle affirmé.
Giorgia Meloni a récemment vanté ses « excellentes relations » avec Elon Musk dans un entretien avec Il Corriere della Sera, le qualifiant de « génie » et d’« innovateur extraordinaire ». Ses affirmations ont été interprétées par certains observateurs comme un signal d'allégeance au milliardaire, qui a récemment renforcé son soutien à Donald Trump.
Bien que les négociations soient en phase finale, Rome a démenti la signature imminente du contrat. Musk, de son côté, a confirmé son intérêt pour fournir à l'Italie des services de communication sécurisés, affirmant qu'il était « prêt à fournir les connexions les plus perfectionnées et les plus sûres ». Cependant, la tempête politique qui entoure cette affaire pourrait influer sur l'issue de ces discussions.
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