Le président français Emmanuel Macron intensifie ses consultations pour nommer un nouveau Premier ministre après la censure du gouvernement Barnier, survenue il y a cinq jours. Après une trêve marquée par la réouverture de la cathédrale de Notre-Dame, Macron a convié divers partis à l'Élysée à partir du 7 décembre afin d'explorer une nouvelle approche politique pour former son futur gouvernement.

Ce 9 décembre, le chef de l'État a rencontré successivement les députés du groupe Liot, les représentants des communistes et des écologistes. À l'issue de ces rencontres, il a pris la décision d'inviter l'ensemble des partis politiques à l'Élysée le 10 décembre, à l'exception de La France insoumise (LFI) et du Rassemblement national (RN).
Cette exclusion fait partie d'une volonté manifeste d'élargir le dialogue et de rechercher un consensus, en se concentrant sur une plateforme programmatique plutôt que sur des nominations individuelles.
Marine Tondelier, membre des écologistes, a exprimé sa satisfaction à l'issue de sa rencontre avec le président. « Le président de la République a compris qu'il devait arrêter de n'en faire qu'à sa tête et de se précipiter dans des nominations qui conduiraient à des censures », a-t-elle commenté.
Elle a également souligné que Macron a insisté sur le fait que l'accord avec le Rassemblement national n'était pas une option viable pour l'avenir du gouvernement.
Fabien Roussel, le secrétaire national du Parti communiste français, a également partagé son point de vue lors des consultations, plaidant pour des mesures concrètes à caractère de gauche. « Nous ne sommes pas venus en lui disant que nous voulons mettre en œuvre tout notre programme et rien que notre programme, mais plutôt pour dire "comment on fait pour avancer", a-t-il déclaré. »
Malgré ces discussions, la France insoumise demeure sur ses positions et continuera de boycotter ces consultations transpartisanes. Une députée insoumise a confirmé que le mouvement ne participera pas à ces échanges, affirmant : « Non. »
Les spéculations autour des candidats pour Matignon se poursuivent, avec des noms tels que Sébastien Lecornu, François Bayrou, et Jean-Yves Le Drian qui circulent, mais le choix est rendu compliqué par l’arithmétique parlementaire actuelle, résultant des dernières législatives post-dissolution. La diversity des opinions politiques, allant de la droite modérée aux sociaux-démocrates, rend difficile l’obtention d’une majorité stable.
Le président français Emmanuel Macron intensifie ses consultations pour nommer un nouveau Premier ministre après la censure du gouvernement Barnier, survenue il y a cinq jours. Après une trêve marquée par la réouverture de la cathédrale de Notre-Dame, Macron a convié divers partis à l'Élysée à partir du 7 décembre afin d'explorer une nouvelle approche politique pour former son futur gouvernement.

Ce 9 décembre, le chef de l'État a rencontré successivement les députés du groupe Liot, les représentants des communistes et des écologistes. À l'issue de ces rencontres, il a pris la décision d'inviter l'ensemble des partis politiques à l'Élysée le 10 décembre, à l'exception de La France insoumise (LFI) et du Rassemblement national (RN).
Cette exclusion fait partie d'une volonté manifeste d'élargir le dialogue et de rechercher un consensus, en se concentrant sur une plateforme programmatique plutôt que sur des nominations individuelles.
Marine Tondelier, membre des écologistes, a exprimé sa satisfaction à l'issue de sa rencontre avec le président. « Le président de la République a compris qu'il devait arrêter de n'en faire qu'à sa tête et de se précipiter dans des nominations qui conduiraient à des censures », a-t-elle commenté.
Elle a également souligné que Macron a insisté sur le fait que l'accord avec le Rassemblement national n'était pas une option viable pour l'avenir du gouvernement.
Fabien Roussel, le secrétaire national du Parti communiste français, a également partagé son point de vue lors des consultations, plaidant pour des mesures concrètes à caractère de gauche. « Nous ne sommes pas venus en lui disant que nous voulons mettre en œuvre tout notre programme et rien que notre programme, mais plutôt pour dire "comment on fait pour avancer", a-t-il déclaré. »
Malgré ces discussions, la France insoumise demeure sur ses positions et continuera de boycotter ces consultations transpartisanes. Une députée insoumise a confirmé que le mouvement ne participera pas à ces échanges, affirmant : « Non. »
Les spéculations autour des candidats pour Matignon se poursuivent, avec des noms tels que Sébastien Lecornu, François Bayrou, et Jean-Yves Le Drian qui circulent, mais le choix est rendu compliqué par l’arithmétique parlementaire actuelle, résultant des dernières législatives post-dissolution. La diversity des opinions politiques, allant de la droite modérée aux sociaux-démocrates, rend difficile l’obtention d’une majorité stable.
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