Le Burkina Faso traverse un tournant politique majeur. Lors du Conseil des ministres du 29 janvier 2026, le gouvernement a pris la décision de dissoudre tous les partis et formations politiques existants. Cette mesure vise, selon les autorités, à réorganiser le paysage politique et à renforcer la stabilité du pays.
Le ministère d’État en charge a précisé que tous les biens et ressources des partis dissous seront transférés à l’État. Les anciens responsables de ces formations politiques sont invités à respecter cette décision et à s’abstenir de toute action qui pourrait perturber le processus de transfert.
L’administration a également averti qu’elle prendra toutes les mesures nécessaires pour s’assurer du respect du décret. Les autorités comptent sur la coopération des anciens dirigeants et sur leur sens du patriotisme pour que cette transition se déroule sans problème.
Cette décision suscite déjà des réactions au sein de la classe politique et de la société civile, certains appelant à un dialogue inclusif pour assurer que la dissolution se fasse dans la transparence et dans le respect des règles.
Le gouvernement affirme que cette mesure s’inscrit dans une démarche de réforme et de renforcement de l’État, avec l’objectif de garantir une meilleure organisation du système politique et une utilisation appropriée des biens transférés.
Le Burkina Faso traverse un tournant politique majeur. Lors du Conseil des ministres du 29 janvier 2026, le gouvernement a pris la décision de dissoudre tous les partis et formations politiques existants. Cette mesure vise, selon les autorités, à réorganiser le paysage politique et à renforcer la stabilité du pays.
Le ministère d’État en charge a précisé que tous les biens et ressources des partis dissous seront transférés à l’État. Les anciens responsables de ces formations politiques sont invités à respecter cette décision et à s’abstenir de toute action qui pourrait perturber le processus de transfert.
L’administration a également averti qu’elle prendra toutes les mesures nécessaires pour s’assurer du respect du décret. Les autorités comptent sur la coopération des anciens dirigeants et sur leur sens du patriotisme pour que cette transition se déroule sans problème.
Cette décision suscite déjà des réactions au sein de la classe politique et de la société civile, certains appelant à un dialogue inclusif pour assurer que la dissolution se fasse dans la transparence et dans le respect des règles.
Le gouvernement affirme que cette mesure s’inscrit dans une démarche de réforme et de renforcement de l’État, avec l’objectif de garantir une meilleure organisation du système politique et une utilisation appropriée des biens transférés.
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