Dans une décision historique visant à renforcer la sécurité dans la région du Sahel, le Niger, le Burkina Faso et le Mali, sous l'autorité de régimes militaires, ont annoncé la création d'une armée unifiée de 5 000 soldats. Cette initiative, attendue dans les semaines à venir, vise à combattre l'augmentation des activités terroristes de groupes jihadistes liés à Al-Qaida et à l'État islamique.

Le ministre nigérien de la Défense a révélé que la force unifiée sera dotée de moyens aériens, terrestres et de renseignement, assurant ainsi une coordination efficace des opérations. "Nos forces pourront désormais intervenir ensemble", a déclaré le général Salifou Mody, soulignant l'importance de cette collaboration face à des menaces communes.
Créée dans le cadre de l'Alliance des États du Sahel (AES), la force est le résultat d'une volonté de mutualiser les efforts des trois pays, confrontés à une instabilité sécuritaire croissante depuis plusieurs années. L'AES a été fondée en réponse à une série de coups d'État ayant abouti à l'ascension de juntes militaires dans la région entre 2020 et 2023.
Le Sahel, qui couvre une superficie de 2,8 millions de kilomètres carrés, fait face à des attaques répétées de groupes armés. Les opérations conjointes menées dans la zone critique "des trois frontières" – où le Niger, le Mali et le Burkina Faso se rencontrent – démontrent déjà une volonté de répondre unie à ces menaces. "Nous faisons face aux mêmes types de menaces, il fallait mutualiser nos efforts", a souligné le général Mody.
Les trois pays ont annoncé leur retrait de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), que les dirigeants considèrent comme inefficace face à leurs défis. Cette décision, effective le 29 janvier, marque un tournant dans les relations régionales, avec des accusations selon lesquelles la Cédéao serait trop proche des intérêts français, l'ancienne puissance coloniale.
Dans une décision historique visant à renforcer la sécurité dans la région du Sahel, le Niger, le Burkina Faso et le Mali, sous l'autorité de régimes militaires, ont annoncé la création d'une armée unifiée de 5 000 soldats. Cette initiative, attendue dans les semaines à venir, vise à combattre l'augmentation des activités terroristes de groupes jihadistes liés à Al-Qaida et à l'État islamique.

Le ministre nigérien de la Défense a révélé que la force unifiée sera dotée de moyens aériens, terrestres et de renseignement, assurant ainsi une coordination efficace des opérations. "Nos forces pourront désormais intervenir ensemble", a déclaré le général Salifou Mody, soulignant l'importance de cette collaboration face à des menaces communes.
Créée dans le cadre de l'Alliance des États du Sahel (AES), la force est le résultat d'une volonté de mutualiser les efforts des trois pays, confrontés à une instabilité sécuritaire croissante depuis plusieurs années. L'AES a été fondée en réponse à une série de coups d'État ayant abouti à l'ascension de juntes militaires dans la région entre 2020 et 2023.
Le Sahel, qui couvre une superficie de 2,8 millions de kilomètres carrés, fait face à des attaques répétées de groupes armés. Les opérations conjointes menées dans la zone critique "des trois frontières" – où le Niger, le Mali et le Burkina Faso se rencontrent – démontrent déjà une volonté de répondre unie à ces menaces. "Nous faisons face aux mêmes types de menaces, il fallait mutualiser nos efforts", a souligné le général Mody.
Les trois pays ont annoncé leur retrait de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), que les dirigeants considèrent comme inefficace face à leurs défis. Cette décision, effective le 29 janvier, marque un tournant dans les relations régionales, avec des accusations selon lesquelles la Cédéao serait trop proche des intérêts français, l'ancienne puissance coloniale.
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