Les États-Unis ont confirmé avoir eu des contacts directs avec le Hamas, malgré le fait que le groupe soit désigné comme organisation terroriste par Washington. Cette annonce a été faite le 5 mars 2025, par la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt. Ces pourparlers ont eu lieu dans le cadre des efforts pour libérer des otages américains et ont été conduits par l'envoyé spécial pour les otages, Adam Boehler, qui a l'autorité de discuter avec tout acteur nécessaire pour atteindre cet objectif, a précisé la Maison Blanche.
Il a été souligné que ces discussions se sont déroulées en consultation avec Israël, un partenaire clé des États-Unis dans la région. La Maison Blanche a refusé de détailler la nature des négociations, qualifiant ces dernières de « discussions en cours », mais a insisté sur le fait que des vies américaines étaient en jeu et que ces démarches étaient dans le meilleur intérêt des États-Unis.
Cette démarche marque une rupture avec la politique de longue date des États-Unis, qui évitaient tout contact direct avec les groupes qualifiés de « terroristes » par le gouvernement américain, y compris le Hamas. Le mouvement islamiste, qui contrôle la bande de Gaza, a affirmé qu'il y avait eu deux rencontres à Doha, bien que les détails de ces discussions restent flous.
Le contexte de ces négociations est lié à la crise des otages, plusieurs citoyens américains étant détenus par des groupes affiliés au Hamas. Cette initiative survient alors que les tensions au Moyen-Orient sont particulièrement élevées.
Parallèlement, l'ancien président Donald Trump a publiquement exprimé des menaces sévères à l'égard du Hamas, exigeant la libération immédiate des otages et le retour des corps des victimes. Sur sa plateforme Truth Social, il a averti le Hamas et le peuple de Gaza que des représailles massives suivraient si les conditions n'étaient pas remplies. Le ton de Trump souligne la fermeté de la position des États-Unis, même si des discussions avec le groupe restent en cours.
Les États-Unis ont confirmé avoir eu des contacts directs avec le Hamas, malgré le fait que le groupe soit désigné comme organisation terroriste par Washington. Cette annonce a été faite le 5 mars 2025, par la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt. Ces pourparlers ont eu lieu dans le cadre des efforts pour libérer des otages américains et ont été conduits par l'envoyé spécial pour les otages, Adam Boehler, qui a l'autorité de discuter avec tout acteur nécessaire pour atteindre cet objectif, a précisé la Maison Blanche.
Il a été souligné que ces discussions se sont déroulées en consultation avec Israël, un partenaire clé des États-Unis dans la région. La Maison Blanche a refusé de détailler la nature des négociations, qualifiant ces dernières de « discussions en cours », mais a insisté sur le fait que des vies américaines étaient en jeu et que ces démarches étaient dans le meilleur intérêt des États-Unis.
Cette démarche marque une rupture avec la politique de longue date des États-Unis, qui évitaient tout contact direct avec les groupes qualifiés de « terroristes » par le gouvernement américain, y compris le Hamas. Le mouvement islamiste, qui contrôle la bande de Gaza, a affirmé qu'il y avait eu deux rencontres à Doha, bien que les détails de ces discussions restent flous.
Le contexte de ces négociations est lié à la crise des otages, plusieurs citoyens américains étant détenus par des groupes affiliés au Hamas. Cette initiative survient alors que les tensions au Moyen-Orient sont particulièrement élevées.
Parallèlement, l'ancien président Donald Trump a publiquement exprimé des menaces sévères à l'égard du Hamas, exigeant la libération immédiate des otages et le retour des corps des victimes. Sur sa plateforme Truth Social, il a averti le Hamas et le peuple de Gaza que des représailles massives suivraient si les conditions n'étaient pas remplies. Le ton de Trump souligne la fermeté de la position des États-Unis, même si des discussions avec le groupe restent en cours.
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