Dans un retournement de situation inattendu, le républicain Mike Johnson a été réélu speaker de la Chambre des représentants des États-Unis, mais pas sans difficulté. Avec le soutien indéfectible de l'ancien président Donald Trump, Johnson a réussi à obtenir un nouveau mandat lors d'un second tour de vote, évitant ainsi le psychodrame qui avait entouré son élection l'année dernière.

Le premier tour de vote a révélé les divisions au sein du Parti républicain. Johnson n'a pas réussi à obtenir la majorité nécessaire, avec trois membres de son propre parti votant contre lui et cinq autres s'abstenant. Cette situation a mis en lumière la fragilité de la majorité républicaine, qui ne dispose que d'une avance de cinq voix sur les démocrates à la Chambre.
Pour redresser la situation, Donald Trump a pris les choses en main. Interrompant une partie de golf, il a personnellement appelé les élus récalcitrants, les exhortant à soutenir Johnson. Ce coup de fil décisif a été déterminant pour mobiliser les voix nécessaires, illustrant l'influence persistante de Trump au sein du parti.
Cependant, cette élection n'est pas sans conséquences. Les membres de l'aile droite du Parti républicain, qui reprochent à Johnson son accord budgétaire avec les démocrates pour éviter un shutdown avant Noël, restent mécontents. Ils estiment que cet accord entraîne des dépenses publiques excessives et soulèvent des inquiétudes quant à la direction que prendra le parti sous la direction de Johnson.
Dans un retournement de situation inattendu, le républicain Mike Johnson a été réélu speaker de la Chambre des représentants des États-Unis, mais pas sans difficulté. Avec le soutien indéfectible de l'ancien président Donald Trump, Johnson a réussi à obtenir un nouveau mandat lors d'un second tour de vote, évitant ainsi le psychodrame qui avait entouré son élection l'année dernière.

Le premier tour de vote a révélé les divisions au sein du Parti républicain. Johnson n'a pas réussi à obtenir la majorité nécessaire, avec trois membres de son propre parti votant contre lui et cinq autres s'abstenant. Cette situation a mis en lumière la fragilité de la majorité républicaine, qui ne dispose que d'une avance de cinq voix sur les démocrates à la Chambre.
Pour redresser la situation, Donald Trump a pris les choses en main. Interrompant une partie de golf, il a personnellement appelé les élus récalcitrants, les exhortant à soutenir Johnson. Ce coup de fil décisif a été déterminant pour mobiliser les voix nécessaires, illustrant l'influence persistante de Trump au sein du parti.
Cependant, cette élection n'est pas sans conséquences. Les membres de l'aile droite du Parti républicain, qui reprochent à Johnson son accord budgétaire avec les démocrates pour éviter un shutdown avant Noël, restent mécontents. Ils estiment que cet accord entraîne des dépenses publiques excessives et soulèvent des inquiétudes quant à la direction que prendra le parti sous la direction de Johnson.
Politique & Société