Parti pour étudier en Russie, le jeune homme de 27 ans affirme avoir été contraint de combattre pour Moscou. Il est aujourd’hui détenu par l’armée ukrainienne.
Porté disparu depuis février 2025, Dosseh K., un jeune Togolais de 27 ans, a récemment été identifié dans une vidéo diffusée sur YouTube par un journaliste ukrainien. Dans cet enregistrement publié sur la chaîne « Apostle Dmytro Karpenko », spécialisée dans les témoignages de prisonniers de guerre russes, le jeune homme affirme avoir été enrôlé de force dans l’armée russe avant d’être capturé sur le front en Ukraine.
De la pharmacie à la guerre
Selon ses propres mots, Dosseh K. était arrivé en Russie pour poursuivre des études en pharmacie, grâce à ce qu’il pensait être une bourse offerte par une organisation éducative. Très vite, dit-il, il se rend compte que l’offre dissimulait une autre réalité : au lieu des études, c’est un entraînement militaire qui l’attend. Il assure avoir été contraint, sous menace, de rejoindre les rangs de l’armée russe, sans possibilité de retour.
Dans la vidéo, vêtu d’une combinaison bleue, il répond calmement aux questions posées en français, tout en reconnaissant avoir combattu pour la Russie. « Je suis prisonnier de guerre car j’ai combattu pour la Russie », résume-t-il simplement.
Réaction des autorités togolaises
Le 30 avril, le ministère togolais des affaires étrangères a publié un communiqué confirmant la détention de plusieurs ressortissants togolais par les forces armées ukrainiennes. Il précise que la plupart de ces captifs étaient des étudiants attirés par de supposées bourses d’études en Russie, qui se sont révélées être un leurre pour recruter de la main-d’œuvre combattante étrangère.
Un cas loin d’être isolé
Le cas de Dosseh K. met en lumière une situation plus vaste : celle de jeunes Africains appâtés par des opportunités académiques fictives et finalement enrôlés, souvent contre leur gré, dans le conflit russo-ukrainien. Des ONG de défense des droits humains alertent depuis plusieurs mois sur cette pratique qui s’apparente à une forme de traite humaine à des fins militaires.
Des appels à la protection des étudiants à l’étranger
Face à cette affaire, des voix s’élèvent au Togo et dans d’autres pays africains pour demander une meilleure régulation des programmes de bourses à l’étranger et un encadrement plus strict des offres venant de pays en guerre. Les familles, quant à elles, réclament des actions diplomatiques pour la libération rapide de leurs proches.
Parti pour étudier en Russie, le jeune homme de 27 ans affirme avoir été contraint de combattre pour Moscou. Il est aujourd’hui détenu par l’armée ukrainienne.
Porté disparu depuis février 2025, Dosseh K., un jeune Togolais de 27 ans, a récemment été identifié dans une vidéo diffusée sur YouTube par un journaliste ukrainien. Dans cet enregistrement publié sur la chaîne « Apostle Dmytro Karpenko », spécialisée dans les témoignages de prisonniers de guerre russes, le jeune homme affirme avoir été enrôlé de force dans l’armée russe avant d’être capturé sur le front en Ukraine.
De la pharmacie à la guerre
Selon ses propres mots, Dosseh K. était arrivé en Russie pour poursuivre des études en pharmacie, grâce à ce qu’il pensait être une bourse offerte par une organisation éducative. Très vite, dit-il, il se rend compte que l’offre dissimulait une autre réalité : au lieu des études, c’est un entraînement militaire qui l’attend. Il assure avoir été contraint, sous menace, de rejoindre les rangs de l’armée russe, sans possibilité de retour.
Dans la vidéo, vêtu d’une combinaison bleue, il répond calmement aux questions posées en français, tout en reconnaissant avoir combattu pour la Russie. « Je suis prisonnier de guerre car j’ai combattu pour la Russie », résume-t-il simplement.
Réaction des autorités togolaises
Le 30 avril, le ministère togolais des affaires étrangères a publié un communiqué confirmant la détention de plusieurs ressortissants togolais par les forces armées ukrainiennes. Il précise que la plupart de ces captifs étaient des étudiants attirés par de supposées bourses d’études en Russie, qui se sont révélées être un leurre pour recruter de la main-d’œuvre combattante étrangère.
Un cas loin d’être isolé
Le cas de Dosseh K. met en lumière une situation plus vaste : celle de jeunes Africains appâtés par des opportunités académiques fictives et finalement enrôlés, souvent contre leur gré, dans le conflit russo-ukrainien. Des ONG de défense des droits humains alertent depuis plusieurs mois sur cette pratique qui s’apparente à une forme de traite humaine à des fins militaires.
Des appels à la protection des étudiants à l’étranger
Face à cette affaire, des voix s’élèvent au Togo et dans d’autres pays africains pour demander une meilleure régulation des programmes de bourses à l’étranger et un encadrement plus strict des offres venant de pays en guerre. Les familles, quant à elles, réclament des actions diplomatiques pour la libération rapide de leurs proches.
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