Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a annoncé ce lundi que le Canada imposera des droits de douane sur une gamme de produits américains à compter du mardi 4 mars. Cette décision survient en réponse aux mesures douanières récemment mises en place par les États-Unis sous l'administration de Donald Trump, que le Canada juge injustifiées.
Les nouveaux tarifs canadiens entreront en vigueur dès minuit, et affecteront des marchandises américaines d’une valeur totale de 155 milliards de dollars. Selon Trudeau, ces droits de douane, qui s’élèveront à 25 %, visent à protéger l’économie canadienne et à contrer l'impact des tarifs imposés par Washington.
« Il n'y a aucune justification à ces mesures américaines, et nous devons défendre les intérêts de nos travailleurs et de notre industrie », a déclaré le Premier ministre dans un communiqué. Le Canada avait précédemment tenté d’engager un dialogue avec les États-Unis pour éviter une escalade commerciale, mais sans succès.
Le gouvernement canadien a précisé que les produits concernés incluent des secteurs clés comme l'acier, l'automobile, et les produits agricoles. Cette décision marquerait une intensification du différend commercial entre les deux pays voisins, après plusieurs mois de tensions.
Cette escalade des droits de douane risque d’avoir des répercussions notables sur les échanges commerciaux entre le Canada et les États-Unis, deux des principaux partenaires commerciaux de l’Amérique du Nord. Les exportations canadiennes vers les États-Unis ont représenté près de 75 % des exportations totales du pays en 2024, et les nouvelles taxes risquent de rendre plus coûteux un large éventail de produits, allant des véhicules aux produits agricoles, en passant par les équipements industriels.
Les autorités canadiennes ont exprimé leur volonté de négocier, mais ont souligné que la riposte ne se limitait pas à une mesure temporaire. « Le Canada est prêt à défendre son économie avec fermeté, et cette décision montre clairement notre détermination », a ajouté Trudeau.
Certains experts estiment que cette escalade pourrait amener les deux gouvernements à redoubler d’efforts pour trouver une solution négociée. Cependant, avec des élections américaines prévues pour la fin de l’année, il est incertain si la situation sera résolue avant que des conséquences plus graves ne surviennent.
Le Canada, de son côté, reste attaché à la recherche d’une issue diplomatique, tout en se préparant à affronter une période de turbulences économiques. Le ministre canadien du Commerce international, Mary Ng, a indiqué que le gouvernement continuerait de « défendre vigoureusement les intérêts du Canada », tout en cherchant à maintenir des relations stables avec son voisin du sud.
Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a annoncé ce lundi que le Canada imposera des droits de douane sur une gamme de produits américains à compter du mardi 4 mars. Cette décision survient en réponse aux mesures douanières récemment mises en place par les États-Unis sous l'administration de Donald Trump, que le Canada juge injustifiées.
Les nouveaux tarifs canadiens entreront en vigueur dès minuit, et affecteront des marchandises américaines d’une valeur totale de 155 milliards de dollars. Selon Trudeau, ces droits de douane, qui s’élèveront à 25 %, visent à protéger l’économie canadienne et à contrer l'impact des tarifs imposés par Washington.
« Il n'y a aucune justification à ces mesures américaines, et nous devons défendre les intérêts de nos travailleurs et de notre industrie », a déclaré le Premier ministre dans un communiqué. Le Canada avait précédemment tenté d’engager un dialogue avec les États-Unis pour éviter une escalade commerciale, mais sans succès.
Le gouvernement canadien a précisé que les produits concernés incluent des secteurs clés comme l'acier, l'automobile, et les produits agricoles. Cette décision marquerait une intensification du différend commercial entre les deux pays voisins, après plusieurs mois de tensions.
Cette escalade des droits de douane risque d’avoir des répercussions notables sur les échanges commerciaux entre le Canada et les États-Unis, deux des principaux partenaires commerciaux de l’Amérique du Nord. Les exportations canadiennes vers les États-Unis ont représenté près de 75 % des exportations totales du pays en 2024, et les nouvelles taxes risquent de rendre plus coûteux un large éventail de produits, allant des véhicules aux produits agricoles, en passant par les équipements industriels.
Les autorités canadiennes ont exprimé leur volonté de négocier, mais ont souligné que la riposte ne se limitait pas à une mesure temporaire. « Le Canada est prêt à défendre son économie avec fermeté, et cette décision montre clairement notre détermination », a ajouté Trudeau.
Certains experts estiment que cette escalade pourrait amener les deux gouvernements à redoubler d’efforts pour trouver une solution négociée. Cependant, avec des élections américaines prévues pour la fin de l’année, il est incertain si la situation sera résolue avant que des conséquences plus graves ne surviennent.
Le Canada, de son côté, reste attaché à la recherche d’une issue diplomatique, tout en se préparant à affronter une période de turbulences économiques. Le ministre canadien du Commerce international, Mary Ng, a indiqué que le gouvernement continuerait de « défendre vigoureusement les intérêts du Canada », tout en cherchant à maintenir des relations stables avec son voisin du sud.
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