Le président tchadien Mahamat Idriss Déby a annoncé, lors d'une allocution télévisée le 1ᵉʳ décembre, la fin des accords militaires qui liaient le Tchad à la France, soulignant que cette décision reflète une volonté de renforcer l'indépendance nationale et de répondre aux défis contemporains sans recourir à un « remplacement » par d'autres puissances étrangères.
Cette déclaration intervient trois jours après l'annonce surprise de la rupture de l'accord de défense, soulignant une transition majeure dans les relations entre le Tchad et son ancien partenaire colonial. Déby a qualifié cet accord de « obsolète », estimant qu'il n'apportait pas les réponses nécessaires aux défis sécuritaires auxquels le pays est confronté, notamment face à la montée de l'influence russe au Sahel.
« Nous n'avons pas l'intention d'accueillir d'autres troupes étrangères. Notre démarche vise à consolider nos propres capacités de défense et à assurer la sécurité de nos citoyens », a déclaré Déby, en insistant sur le fait que cette décision est un acte souverain, mûrement réfléchi. Il a également appelé ses alliés à soutenir cette initiative, sans toutefois envisager de devenir dépendant d'une autre puissance militaire. Le chef de l'État a évoqué l'importance de l'autonomie dans la gestion des questions de sécurité, affirmant que le Tchad est capable de défendre son intégrité territoriale de manière indépendante.
Cette déclaration peut être perçue comme un virage significatif dans une région où la France a été historiquement considérée comme un acteur clé dans la lutte contre le terrorisme et l’instabilité. La fin des accords militaires avec Paris survient dans un contexte où le Tchad navigue entre des pressions internes et externes. La population, qui célèbre ce mois-ci le 34ᵉ anniversaire de l'accession de son pays à l'indépendance, pourrait voir dans cette décision un signe positif de souveraineté retrouvée.
Le président tchadien Mahamat Idriss Déby a annoncé, lors d'une allocution télévisée le 1ᵉʳ décembre, la fin des accords militaires qui liaient le Tchad à la France, soulignant que cette décision reflète une volonté de renforcer l'indépendance nationale et de répondre aux défis contemporains sans recourir à un « remplacement » par d'autres puissances étrangères.
Cette déclaration intervient trois jours après l'annonce surprise de la rupture de l'accord de défense, soulignant une transition majeure dans les relations entre le Tchad et son ancien partenaire colonial. Déby a qualifié cet accord de « obsolète », estimant qu'il n'apportait pas les réponses nécessaires aux défis sécuritaires auxquels le pays est confronté, notamment face à la montée de l'influence russe au Sahel.
« Nous n'avons pas l'intention d'accueillir d'autres troupes étrangères. Notre démarche vise à consolider nos propres capacités de défense et à assurer la sécurité de nos citoyens », a déclaré Déby, en insistant sur le fait que cette décision est un acte souverain, mûrement réfléchi. Il a également appelé ses alliés à soutenir cette initiative, sans toutefois envisager de devenir dépendant d'une autre puissance militaire. Le chef de l'État a évoqué l'importance de l'autonomie dans la gestion des questions de sécurité, affirmant que le Tchad est capable de défendre son intégrité territoriale de manière indépendante.
Cette déclaration peut être perçue comme un virage significatif dans une région où la France a été historiquement considérée comme un acteur clé dans la lutte contre le terrorisme et l’instabilité. La fin des accords militaires avec Paris survient dans un contexte où le Tchad navigue entre des pressions internes et externes. La population, qui célèbre ce mois-ci le 34ᵉ anniversaire de l'accession de son pays à l'indépendance, pourrait voir dans cette décision un signe positif de souveraineté retrouvée.
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