Dans une interview téléphonique diffusée le 30 mars sur NBC, Donald Trump a suscité des réactions en affirmant qu'il ne « blaguait pas » en évoquant la possibilité de briguer un troisième mandat à la présidence des États-Unis. Bien que la Constitution américaine interdise à un individu d'être élu plus de deux fois, l'ancien président semble déterminé à explorer les voies possibles pour contourner cette limitation.
« Il y a des méthodes pour faire ça », a déclaré Trump, ajoutant que « beaucoup de gens veulent [qu'il] fasse ça ». Malgré son enthousiasme, il a précisé qu'il était « bien trop tôt pour y penser ».
L'interview a également abordé un scénario hypothétique où le vice-président JD Vance se présenterait à l'élection présidentielle, puis céderait sa place à Trump. Ce dernier a confirmé que c'était « une méthode » parmi d'autres, sans entrer dans les détails sur les alternatives qu'il envisageait.
Ce n'est pas la première fois que Trump évoque cette possibilité. En janvier 2024, il avait exprimé des doutes sur l'interdiction de se représenter, laissant entendre qu'il pourrait envisager une candidature si les électeurs le souhaitaient. Selon le New York Times, il aurait déclaré à plusieurs élus républicains qu'il ne se représenterait pas à moins qu'ils ne lui suggèrent qu'il est « si bon » qu'un moyen devrait être trouvé.

Lors d'un rassemblement de chrétiens conservateurs, Trump avait suscité l'inquiétude en affirmant que les électeurs n'auraient « plus besoin de voter » s'il remportait l'élection. Bien qu'il ait récemment fait allusion à la possibilité que cette campagne soit sa dernière, ses récentes déclarations laissent planer le doute.
La question de la limitation des mandats présidentiels est ancrée dans le 22e amendement de la Constitution, ratifié en 1951, qui stipule qu’« aucune personne ne peut être élue plus de deux fois ». Récemment, un élu républicain du Tennessee a tenté de faire avancer une proposition visant à modifier cette restriction, mais l'initiative semble vouée à l'échec, nécessitant une majorité des deux tiers au Congrès et la ratification par 38 États, une tâche ardue.
Dans une interview téléphonique diffusée le 30 mars sur NBC, Donald Trump a suscité des réactions en affirmant qu'il ne « blaguait pas » en évoquant la possibilité de briguer un troisième mandat à la présidence des États-Unis. Bien que la Constitution américaine interdise à un individu d'être élu plus de deux fois, l'ancien président semble déterminé à explorer les voies possibles pour contourner cette limitation.
« Il y a des méthodes pour faire ça », a déclaré Trump, ajoutant que « beaucoup de gens veulent [qu'il] fasse ça ». Malgré son enthousiasme, il a précisé qu'il était « bien trop tôt pour y penser ».
L'interview a également abordé un scénario hypothétique où le vice-président JD Vance se présenterait à l'élection présidentielle, puis céderait sa place à Trump. Ce dernier a confirmé que c'était « une méthode » parmi d'autres, sans entrer dans les détails sur les alternatives qu'il envisageait.
Ce n'est pas la première fois que Trump évoque cette possibilité. En janvier 2024, il avait exprimé des doutes sur l'interdiction de se représenter, laissant entendre qu'il pourrait envisager une candidature si les électeurs le souhaitaient. Selon le New York Times, il aurait déclaré à plusieurs élus républicains qu'il ne se représenterait pas à moins qu'ils ne lui suggèrent qu'il est « si bon » qu'un moyen devrait être trouvé.

Lors d'un rassemblement de chrétiens conservateurs, Trump avait suscité l'inquiétude en affirmant que les électeurs n'auraient « plus besoin de voter » s'il remportait l'élection. Bien qu'il ait récemment fait allusion à la possibilité que cette campagne soit sa dernière, ses récentes déclarations laissent planer le doute.
La question de la limitation des mandats présidentiels est ancrée dans le 22e amendement de la Constitution, ratifié en 1951, qui stipule qu’« aucune personne ne peut être élue plus de deux fois ». Récemment, un élu républicain du Tennessee a tenté de faire avancer une proposition visant à modifier cette restriction, mais l'initiative semble vouée à l'échec, nécessitant une majorité des deux tiers au Congrès et la ratification par 38 États, une tâche ardue.
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