À peine nommé ministre de la Justice, Gérald Darmanin a d’ores et déjà promis un coup de fouet à la lutte contre la criminalité organisée en France, notamment le narcobanditisme. Dans une interview accordée au « Parisien », il a annoncé son intention de placer les 100 plus gros narcotrafiquants incarcérés en isolement spécial, suivant un modèle inspiré des méthodes appliquées aux terroristes.
« Il est impératif que nous prenions des mesures drastiques pour empêcher ces criminels de continuer à tirer des ficelles de l'intérieur », a déclaré Darmanin. Le ministre a évoqué des « murs très inquiétants pour la Nation » : la criminalité organisée, la surpopulation carcérale et les délais d'audiencement des procès. Face à ces enjeux, il a demandé à l'administration pénitentiaire d’identifier rapidement les prisonniers les plus dangereux, susceptibles de maintenir des contacts avec l’extérieur.
Cet isolement, selon Darmanin, s'inscrira dans une logique d’efficacité semblable à celle que l'on applique aux plus grands terroristes. Il a insisted sur le fait que « aucun des narcotrafiquants de ce groupe ne pourra commander des opérations depuis leur cellule ».
Mais il ne s'agit pas seulement des narcotrafiquants : Darmanin a également exprimé sa volonté de s'attaquer à la petite délinquance.
Pour cela, il a proposé la création de petites structures pénitentiaires, accueillant un nombre limité de détenus et destinées à des peines de courte durée. Ces nouvelles prisons, pensées pour être « plus faciles à construire », seraient plus acceptables pour les élus locaux, selon ses dires.
Dans cette dynamique, le ministre souhaite également défendre un budget suffisant pour mettre en œuvre ses réformes. « Nommer un ministre d'État et ne pas lui accorder les moyens nécessaires serait un non-sens », a-t-il souligné, affirmant sa volonté ferme de marquer de son empreinte cette nouvelle ère à la Chancellerie.
À peine nommé ministre de la Justice, Gérald Darmanin a d’ores et déjà promis un coup de fouet à la lutte contre la criminalité organisée en France, notamment le narcobanditisme. Dans une interview accordée au « Parisien », il a annoncé son intention de placer les 100 plus gros narcotrafiquants incarcérés en isolement spécial, suivant un modèle inspiré des méthodes appliquées aux terroristes.
« Il est impératif que nous prenions des mesures drastiques pour empêcher ces criminels de continuer à tirer des ficelles de l'intérieur », a déclaré Darmanin. Le ministre a évoqué des « murs très inquiétants pour la Nation » : la criminalité organisée, la surpopulation carcérale et les délais d'audiencement des procès. Face à ces enjeux, il a demandé à l'administration pénitentiaire d’identifier rapidement les prisonniers les plus dangereux, susceptibles de maintenir des contacts avec l’extérieur.
Cet isolement, selon Darmanin, s'inscrira dans une logique d’efficacité semblable à celle que l'on applique aux plus grands terroristes. Il a insisted sur le fait que « aucun des narcotrafiquants de ce groupe ne pourra commander des opérations depuis leur cellule ».
Mais il ne s'agit pas seulement des narcotrafiquants : Darmanin a également exprimé sa volonté de s'attaquer à la petite délinquance.
Pour cela, il a proposé la création de petites structures pénitentiaires, accueillant un nombre limité de détenus et destinées à des peines de courte durée. Ces nouvelles prisons, pensées pour être « plus faciles à construire », seraient plus acceptables pour les élus locaux, selon ses dires.
Dans cette dynamique, le ministre souhaite également défendre un budget suffisant pour mettre en œuvre ses réformes. « Nommer un ministre d'État et ne pas lui accorder les moyens nécessaires serait un non-sens », a-t-il souligné, affirmant sa volonté ferme de marquer de son empreinte cette nouvelle ère à la Chancellerie.
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