Le Rwanda a annoncé aujourd'hui la rupture de ses relations diplomatiques avec la Belgique, marquant une escalade significative des tensions entre les deux nations. Cette décision intervient alors que le Rwanda accuse l'ex-puissance coloniale d'avoir « pris parti » pour Kinshasa, et ce, tant avant que pendant le conflit actuel en République démocratique du Congo (RDC).
Dans un communiqué officiel, le gouvernement rwandais a exprimé des préoccupations profondes concernant l'intervention de la Belgique dans les affaires régionales. « La Belgique a constamment miné notre pays, en se mobilisant contre le Rwanda dans différents forums internationaux », a déclaré Lucie Mouillaud, correspondante à Kigali. Le Rwanda reproche à la Belgique de propager des « mensonges et manipulations » visant à créer une opinion publique hostile envers le pays.
Kigali souligne que cette rupture diplomatique est une mesure nécessaire pour protéger ses intérêts nationaux et maintenir la dignité des Rwandais. Le communiqué insiste sur l'importance des principes de souveraineté, de paix et de respect mutuel dans les relations internationales.
La Belgique, pour sa part, a réagi à cette décision en qualifiant la rupture de « disproportionnée ». Le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a exprimé son désaccord et a indiqué que la Belgique prendrait des mesures similaires en réponse. « Cette situation démontre que Kigali préfère ne pas dialoguer en cas de désaccord », a-t-il déclaré.
La mission diplomatique belge au Rwanda, dirigée par un chargé d'affaires depuis le départ de l'ancien ambassadeur en juillet dernier, a été informée qu'elle avait 48 heures pour quitter le pays. Dans le même temps, le Rwanda a également annoncé la fermeture de son ambassade à Bruxelles, rendant ainsi la situation encore plus tendue.
Cette rupture intervient alors que l'Union européenne, sous la pression de la Belgique, a imposé des sanctions contre certaines personnalités rwandaises en lien avec le soutien de Kigali au groupe rebelle M23 en RDC. Ces sanctions ont aggravé les tensions déjà existantes entre le Rwanda et ses voisins, et la rupture des relations diplomatiques avec la Belgique est susceptible de compliquer davantage la situation régionale.
Le Rwanda a annoncé aujourd'hui la rupture de ses relations diplomatiques avec la Belgique, marquant une escalade significative des tensions entre les deux nations. Cette décision intervient alors que le Rwanda accuse l'ex-puissance coloniale d'avoir « pris parti » pour Kinshasa, et ce, tant avant que pendant le conflit actuel en République démocratique du Congo (RDC).
Dans un communiqué officiel, le gouvernement rwandais a exprimé des préoccupations profondes concernant l'intervention de la Belgique dans les affaires régionales. « La Belgique a constamment miné notre pays, en se mobilisant contre le Rwanda dans différents forums internationaux », a déclaré Lucie Mouillaud, correspondante à Kigali. Le Rwanda reproche à la Belgique de propager des « mensonges et manipulations » visant à créer une opinion publique hostile envers le pays.
Kigali souligne que cette rupture diplomatique est une mesure nécessaire pour protéger ses intérêts nationaux et maintenir la dignité des Rwandais. Le communiqué insiste sur l'importance des principes de souveraineté, de paix et de respect mutuel dans les relations internationales.
La Belgique, pour sa part, a réagi à cette décision en qualifiant la rupture de « disproportionnée ». Le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a exprimé son désaccord et a indiqué que la Belgique prendrait des mesures similaires en réponse. « Cette situation démontre que Kigali préfère ne pas dialoguer en cas de désaccord », a-t-il déclaré.
La mission diplomatique belge au Rwanda, dirigée par un chargé d'affaires depuis le départ de l'ancien ambassadeur en juillet dernier, a été informée qu'elle avait 48 heures pour quitter le pays. Dans le même temps, le Rwanda a également annoncé la fermeture de son ambassade à Bruxelles, rendant ainsi la situation encore plus tendue.
Cette rupture intervient alors que l'Union européenne, sous la pression de la Belgique, a imposé des sanctions contre certaines personnalités rwandaises en lien avec le soutien de Kigali au groupe rebelle M23 en RDC. Ces sanctions ont aggravé les tensions déjà existantes entre le Rwanda et ses voisins, et la rupture des relations diplomatiques avec la Belgique est susceptible de compliquer davantage la situation régionale.
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